Mark Zuckerberg promet un « internet abordable » aux Africains

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Le patron de Facebook n’avait jamais mis les pieds en Afrique avant mardi dernier. Il a choisi la capitale économique du Nigeria pour y faire ses premiers pas et découvrir « l’écosystème vibrant » crée par ses développeurs et ses entrepreneurs. « C’est mon premier voyage en Afrique subsaharienne », a expliqué Mark Zuckerberg sur son compte Facebook en s’émerveillant : « l’énergie ici est incroyable ».

18 millions d’utilisateurs

Ce voyage éclair de deux jours avait avant tout pour objectif d’explorer la façon de développer la présence du réseau social au Nigeria. La plateforme y compte déjà 18 millions d’utilisateurs sur 84 millions pour l’ensemble de l’Afrique subsaharienne. Le Nigeria est son plus grand marché sur le continent.

Mark Zuckerberg s’est rendu dans le quartier de Yaba, alias la « Silicon Valley » du Nigeria pour y rencontrer des étudiants et professionnels de l’informatique au centre de formation et d’accompagnement des entreprises du secteur, le Hub « Co-Creation » (CcHub). A cette occasion, il a annoncé le lancement cette semaine d’un satellite pour améliorer l’accès à internet dans les zones rurales africaines.

Mercredi, il est intervenu dans le cadre d’une conférence organisée à l’attention des développeurs nigérians. Devant une centaine d’entrepreneurs, il s’est prêté au jeu des questions-réponses et a précisé les intentions de l’entreprise. Il a notamment insisté sur sa volonté de rendre l’internet accessible à tous au Nigeria, et plus largement en Afrique : « Internet est l’infrastructure la plus importante au monde », a-t-il déclaré.

Le plan de Facebook se décline en trois étapes : construire les infrastructures manquantes, offrir un accès abordable financièrement, et proposer aux novices un programme de connexion gratuite, « Free Basics », un avant-goût gratuit de l’internet, afin que chacun prenne conscience des possibilités qui s’offrent à lui avec une connexion.

Les discussions entre Mark Zuckerberg et les innovateurs nigérians ont également porté sur la gestion des pages professionnelles sur le réseau social, qui en compte 60 millions à travers le monde selon le PDG. « Je souhaite que les entreprises naissantes aient accès aux mêmes outils que les grosses compagnies », a indiqué Zuckerberg. Au Nigeria, les réseaux sociaux sont largement utilisés pour le commerce. Les petites et les grosses affaires en ligne se font majoritairement sur Facebook ou Instagram, et non sur une page web classique.

 

 

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