Buzz à tout prix au « Senegaal njaay » (par Mariéme Maya Ciss)

Définies comme l’ensemble des habitudes innées ou acquises d’un individu ou d’une société au regard de la morale, du bien et du mal, voire une conduite morale ou individuelle codifiée par la société, les mœurs régissent la stabilité de la cité mais seulement voilà elle tend à se dégrader en prenant un volé contraire à notre société.

Etant exposés à toutes sortes de perversions, les jeunes plongent dans une dégradation des mœurs, qui a atteint une dimension incommensurable.

Du général au particulier le monde en souffre, retour au bercail, cap sur notre pays le Sénégal  « ndeysanne ». Le fameux Sénégal qui se glorifiait de ses valeurs incomparables dont le « joom », le « ngoor », le « kersa» ; oui c’est ici le même pays qui prônait une certaine décence pour la junte féminine qui, hélas, est tombé lui aussi dans ce mirage social. Le vrai Sénégal de «Burba Diolof»,  le Sénégal « njaay » d’Alboury, s’éclipse avec ses valeurs et signe son déclin en laissant le règne au fameux «copie-coller». Seulement quand le sénégalais s’y atèle, il tombe facilement dans le « roy daxë».

Désolante est la situation, car la plupart des jeunes ont acheté  leur cartes de membres dans l’association de Dame anarchie, la preuve maintenant nous en voyons de toutes les couleurs. Des célébrités qui se prennent pour des déesses qui, voulant attiré le grand public, verse dans le manque de pudeur.

Scandale et buzz à tout prix, et forcément cela rime, la plupart du temps, à sortir des règles préétablies par la société. Ce désir de devenir coûte-que-coûte un « borom teranga » dans le «pays de la teranga» pousse les jeunes à s’adonner à des actes pour le moins malsains.

La junte féminine, plus enclin à ces faits divers, devait prendre exemple sur  le dévouement et les bonnes valeurs légués par nos dignes «soxna». Malheureusement ce mot est classé de nos jours dans un archaïsme débordant.

Nous ne pourrons guère avancer le fait que l’on manque de repères, ô que non ! Il suffira juste de se tourner vers Tivaouane, Touba, Medina Baye, Yoff, Ndiaassane, Popenguine, pour se remettre en scelle et arrêter ces errements qui ne nous mèneront que vers l’illicite.

Arrêtons de suivre les trucs et astuces à la mode, car après profonds recherches, nous nous apercevons que ce ne sont que des slogans prônés par un lobby franc-maçonnique. Voir un homme se vêtir tel une femme relève du fréquent de nos jours. Une chose qui encourage vers l’homosexualité et autres vices, jusque là méconnus de notre société. «Siiw rek » un slogan passe-partout,  qui a poussé la quasi-totalité des jeunes dans le mirage offert sur un plat salé par l’Occident.

Une tendance reste une tendance mais la dignité nous qualifie et ce, éternellement !

Mariéme Maya Ciss (stagiaire)

Senenews

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