Le montant élevé de la dot, un obstacle au mariage Sénégalais?

Une dot désigne dans le langage courant l’apport de biens par une des familles, ou par le fiancé, au patrimoine de l’autre, ou du nouveau ménage ; elle accompagne le mariage dans de nombreuses cultures.

La dot est en résumé un apport symbolique que réalise le fiancé ou la famille du fiancé pour sceller son mariage avec sa bien aimée. Cette tradition est très respectée dans la société Sénégalaise mais elle prend, au fil des années, une tournure inquiétante. En effet les montants demandés par certaines familles pour donner leurs filles en mariage deviennent de plus en plus contraignants. Ce pactole qui s’évaluait en milliers de francs se mesure de nos jours en millions de francs. Ce qui rend les désireux de se marier moins enclins à sauter le pas par peur de buter contre  le fardeau de la dot.

Cette dot doit en principe être une partie détachable sans le moindre mal du patrimoine du fiancé ou de sa famille, qui doit être allouée à la famille de la fiancée. Elle ne doit supposer aucun endettement chez le fiancé ni moins une ponction d’une partie substantielle de sa fortune. Hélas, ce n’est pas de cette oreille que le Sénégalais entend de nos jours la dot. Il est capable de s’endetter rien que pour satisfaire aux exigences voraces qu’a développé la dot à travers les ages.

Un phénomène qui se fait de plus en plus inquiétant et qui risque dans une certaine mesure de freiner les ardeurs du jeune Sénégalais dans son désir de se caser comme on dit.

SEN PETIT SENEGALAIS

METRODAKAR

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