Les étudiants orientés dans le privé par l’Etat, des délaissés par excellence!

Comme à son habitude dans le milieu de l’enseignement supérieur, l’Etat ne cesse de déconner. Chaque année depuis 2013, L’Etat envoie son surplus de bacheliers qu’il ne peut  »parquer » dans les universités publiques, dans les universités privées. Chaque année, ces étudiants sont soit lésés dans leurs conditions d’apprentissage soit lésés dans les appuis financiers qui doivent leur être alloués.

Le tracas qui est le plus d’actualité , c’est la menace d’expulsion à laquelle ils font face pour cause de défaillance de l’Etat. Ce dernier rechigne tout simplement à payer son du au collectif des établissements privés d’études supérieures auquel il s’est allié dans le but de donner accès à certains étudiants à l’enseignement supérieur. Là, le collectif ne cesse de rappeler à l’Etat son obligation de payer sa dette et ce dernier ne réagit pas. Pas besoin de préciser que ces pauvres étudiants finiront dehors si les établissements privés qui les hébergent ne sont pas désintéressés.

Parallèlement, ces étudiants sont toujours en manque de moyens pour subvenir à l’essentiel de leurs besoins sur le plan des études. En effet, l’essentiel d’entre eux ne perçoivent qu’une aide annuelle de 60000 fr et ceci, de leur 1ere à leur 3e année d’études. Ce n’est pas tout, dans ce capharnaüm loge les  »intouchables » des étudiants orientés dans le privé. Ce sont les pensionnaires de L’université Virtuelle du Sénégal (UVS). Les autres sont des princes comparés à ces derniers. Ils entrent toujours tardivement en possession du matériel indispensable à leurs études, peuvent effectuer une année académique sur deux années civiles et cerise sur le gâteau, leurs bourses ne leur sont presque jamais allouées à temps.

SEN PETIT SENEGALAIS
METRODAKAR

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