La fille de Donald Trump amoureuse… d’un africain !

Tiffany Trump est une femme amoureuse. Elle a d’ailleurs présenté son nouveau compagnon à son daddy. Mais pas sûr que le président des États-Unis ait apprécié l’heureux élu…

C’est une histoire qui pourrait faire sourire. Donald Trump, le 45e président des États-Unis, ne porte pas vraiment dans son coeur le continent africain. Dans des propos rapportés par la presse, le chef de l’État avait qualifié ces pays comme étant des “pays de merde“. L’acte II de cette histoire risque donc de ne pas lui plaire. Pas du tout même. Selon Page Six, la fille de Donald Trump, Tiffany Trump est tombée amoureuse de Michael Boulos. Le jeune homme est issu d’une famille fortunée. Jusque-là pas de problème. Mais Michael est originaire du Liban et a grandi à Lagos, la capitale du Nigeria… Un pays en plein coeur du continent que son cher père apprécie si peu.

Selon une source proche de la jeune femme de 25 ans, qu’on surnomme bien souvent “la mal-aimée du clan Trump“, les deux tourtereaux se seraient rencontrés l’été dernier, sur l’île de Mykonos. Depuis, le couple vivrait sur un petit nuage. “Tiffany est heureuse. (…) Elle a présenté Michael à sa famille lors des fêtes de Thanksgiving. Aucune remarque n’a été faite sur les malheureux propos du président concernant certaines nations d’Afrique“. Durant ces quelques jours, Michael Boulos a surement pu revenir sur l’histoire incroyable de sa famille, qui a fondé les sociétés Boulos Enterprises et SCOA Nigeria, devenant ainsi une modèle de réussite et une famille très riche.

Mais ce n’est pas le seul souci familial de Donald Trump. Car dans la famille Trump, c’est à chaque jour son scandale ! Mardi 20 novembre, Ivanka, la fille chérie de son papa, considérée à tord ou à raison comme plus puissante que Melania, s’est retrouvée en ligne de mire. Sa faute ? Elle est accusée d’avoir utilisé un compte personnel de messagerie électronique pour communiquer sur des affaires gouvernementales. Une grave erreur qui met son daddy Donald dans l’embarras, puisqu’elle représente un manquement aux lois fédérales. Et surtout parce que le président avait fustigé la candidate Hillary Clinton pour avoir fait la même erreur quand elle était secrétaire d’État. Tel est pris qui croyait prendre.

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