Alors que les énormités de Cissé Lô, Farba Ngom et Yakham Mbaye résonnent encore, voilà que le pouvoir expose sa légèreté dans l’écriture de documents officiels.

Dans le communiqué envoyé aux médias pour démentir l’information selon laquelle la mouvance présidentielle a proposé la suppression de la limitation des mandats présidentiels, Benoît Sambou se signale par des fautes grammaticales inacceptables pour un ancien ministre et de surcroît président d’une institution : (Le pôle de la majorité à la commission du dialogue politique informe l’opinion nationale et internationale qu’une telle proposition n’ai pas à l’ordre du jour), écrit L’As.

Le journal de s’étrangler, dans sa parution de ce samedi, de rage : «Ce n’est pas la lettre condoléances du chef de l’État, Macky Sall, à son homologue nigérien Mahamadou Issoufou qui va, non plus, rassurer sur la gangrène des fautes grammaticales. (Je salue la mémoire de vos soldats tombés sur le champ d’honneur armes aux points), peut-on lire dans le document signé par le président de la République. Une faute grossière. Mais, on peut affirmer sans risque de se tromper que ce n’est ni le très méticuleux conseiller diplomatique Oumar Demba Bâ, encore moins le brillant ministre conseiller en communication Seydou Guèye, qui ont initié la note.