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	<title>gendarmes &#8211; Metrodakar</title>
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	<description>Le Sénégal en Ligne</description>
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	<title>gendarmes &#8211; Metrodakar</title>
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		<title>« Je suis humiliée. Je suis blessé dans mon âme »: les confessions douloureuses d&#8217;un enseignant battu par des gendarmes et militaires</title>
		<link>https://www.metrodakar.net/je-suis-humiliee-je-suis-blesse-dans-mon-ame-les-confessions-douloureuses-dun-enseignant-battu-par-gendarmes-et-militaires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sira Diop]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Mar 2021 17:06:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[confessions]]></category>
		<category><![CDATA[gendarmes]]></category>
		<category><![CDATA[lettre]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.metrodakar.net/?p=7969</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="700" height="816" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/03/enseignant-battu-par-des-gendarmes-et-des-militaires-bignona.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/03/enseignant-battu-par-des-gendarmes-et-des-militaires-bignona.jpg 700w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/03/enseignant-battu-par-des-gendarmes-et-des-militaires-bignona-515x600.jpg 515w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/03/enseignant-battu-par-des-gendarmes-et-des-militaires-bignona-696x811.jpg 696w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></p><h3><strong>A Bignona, un enseignant a subi la pire épisode de sa vie. Assis sur un banc devant son domicile à prendre de l'air, il s'imaginait pas qu'un tel sort puisse se présenter à lui. Ci-dessous, la lettre in extenso d'une âme blessée et humiliée par des gendarmes et militaires. </strong></h3>
<p class="firstp">Quand je titrais cet article « Adji Sarr / Ousmane Sonko : le lit des victimes» deux ou trois jours avant l’éclatement des manifestations, j’étais loin même très loin d’imaginer que j’en serai moi-même victime et directement. Et, franchement j’ai tout fait pour ne pas.</p>
Quand, à l’école, les débats sur la question débutaient, je me débrouillais pour ne pas émettre mon opinion qui, somme toute, transcende assez toute partisannerie, toute politique. Au mieux, je fuyais en regagnant ma classe y ayant forcément chose à faire. À cause, peut-être, des contingences du milieu mais surtout par rapport à la fragilité épineuse de la question. Et surtout parce que la précédente affaire nationale portant sur la disparition de Diarry Sow a fait taire tout pronostic, toute analyse, toute explication. Aussi nombreuses et fructueuses pussent-ils être. Je m’en remettais au fin mot de l’histoire.

Quand bien même à certaines nouvelles, certains messages WhatsApp, je flairais un grain possible de manipulation, je le gardais pour moi.
Hélas, le mercredi 03 mars, sorti pour photocopier des feuilles de marque pour les besoins de ma nouvelle prise de service, j’ai été amené à rentrer à la maison à pas pressés comme tous ceux qui étaient dehors et qui n’avaient rien à voir avec les manifestations qui venaient de reprendre.

De l’intérieur de la chambre où je m’étais enfermé me parvenaient les bruits des lacrymogènes, des hurlements. Je ne suis ressorti qu’à 23h moins après avoir appelé au restaurant où la vendeuse m’a demandé de venir. Je prends le dîner, en mange une partie puisque j’avais prévu de jeûner le lendemain (jeudi). Ayant constaté la présence des voisins à la devanture de leur maison et la circulation de personnes, je me proposais de sortir prendre un peu d’air par peur d’étouffer dans la chambre même si j’en avais l’habitude.
<h4><strong>Je sors, tabouret à la main, et m’assois à la porte de la maison.</strong></h4>
Un voisin, Koffi avait fermé son salon de coiffure, était passé à la boulangerie. Et, mangeait son pain quand il s’est assis près de moi, sur les briques qui étayaient l’autre battant du portail.
Aussitôt, trois agents des forces de l’ordre dépassent les voisins et sont venus à nous. Le premier, le chef semblait-il, nous demande de montrer nos mains, ce qu’on faisait là. Ce à quoi on s’est exécuté presque simultanément, n’ayant de reproches ou d’inquiétude à nous faire. Il demande nos noms et me demande de le suivre en tordant de derrière mon bras jusqu’à ce qu’il faille que je marchasse par la pointe des pieds.

Malgré les interventions de mes voisins, ma présentation, les explications de mon voisin qu’on n’avait pas embêté sûrement à cause de sa nationalité, il m’a amené.
Il m’a conduit à pied vers un groupe d’une vingtaine de militaires et de gendarmes, bâtons, fils, fouets à la main. Ils m’ont battu, un coup après l’autre, parfois plusieurs en même temps.
<h4><strong>Des minutes d’enfer.</strong></h4>
Un autre gendarme, qui par la suite m’a avoué être accouru pour frapper aussi m’a reconnu (étant une ancienne connaissance) et a pu me sauver de ces supplices.
Que serai-je devenu s’il ne m’avait pas reconnu ?
<h4><strong>Pourquoi moi, parmi tous ceux qui étaient dehors ?</strong></h4>
<div class="google-auto-placed ap_container"></div>
Est-ce une connaissance qui devait me sauver ou la conscience de ces professionnels du maintien de l’ordre et de défense de nos personnes et de nos biens?
Et, quand m’est parvenu les nouvelles de décès surtout dans la ville, je me suis oublié. Qu’étaient-ce des coups et blessures face à la faucheuse ?
Je suis humilié. Je suis blessé dans mon âme et ce n’est pas pour compter sur l’assistance morale de l’autorité. J’avais fait le serment de servir mon pays. J’ai embrassé un métier qui aujourd’hui plus que jamais vous expose, vous ronge, vous tue.

Personne, me semble-t-il, n’a jamais fait de rapport entre le nombre d’enseignants qui se suicident et le dépérissement de la condition. Eh bien, ne vous y perdez pas.
L’inconvenance des contenus enseignés, le décalage entre les programmes et nos réalités et les défis inhérents, le mauvais traitement par la hiérarchie, la forte exigence aux enseignants de l’élémentaire, la démotivation, tout cela peut être vécu, surmonté et remédié.
Mais, on ne saurait remédier à l’attentat à l’intégrité morale et physique quels qu’en soient les dommages traités, l’ingratitude d’un métier qui en réalité ne reflète que l’ingratitude d’une société dont elle est l’école. L’exposition d’hommes et de femmes.

Je porte aujourd’hui la marque de tous ces enseignants violentés, battus, humiliés, maltraités ou disparus. Et, je suis leur bouche.
Certains, se seraient suicidés pour trop plein d’incidence morale et émotionnelle. Et, au lieu de comprendre ce qui les y conduit, on juge encore leur dernier acte. Je refuse de me suicider à cause de cette école. Je refuse de céder aux maux que l’école me porte.

Le suicide de m. Mane à Ziguinchor, l’agression de collègues dans le Vélingara et la disparition récente du collègue m. Ndiaye à Médina Yoro Foula me viennent à l’esprit. J’imagine la perte de leur proche, leur peur, leur mal dont le seul responsable est l’institution scolaire dans sa quête de transparence, de qualité, d’équité qu’elle ne peut garantir à ses agents mais en réclame d’eux. Si j’avais le choix j’aurais démissionné d’une école qui ne nous connaît pas, d’une école qui n’a que faire de nous connaître. Nous, qui nous tuons pour elle. Nous, qui mourrons pour elle. J’aurais démissionné d’une école qui passe à côté de sa véritable mission. Et, les syndicalistes, gueule bée, passent à côté de leur combat. Je prends en témoin l’opinion que « l’État m’envoie loin de chez moi. Là-bas, l’État me retrouve chez moi pour me porter coups et blessures.» Et, qu’il sera responsable de ce qui pourra m’arriver.

Une âme blessée, humiliée.

<strong>METRODAKAR</strong>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="700" height="816" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/03/enseignant-battu-par-des-gendarmes-et-des-militaires-bignona.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/03/enseignant-battu-par-des-gendarmes-et-des-militaires-bignona.jpg 700w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/03/enseignant-battu-par-des-gendarmes-et-des-militaires-bignona-515x600.jpg 515w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/03/enseignant-battu-par-des-gendarmes-et-des-militaires-bignona-696x811.jpg 696w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></p><h3><strong>A Bignona, un enseignant a subi la pire épisode de sa vie. Assis sur un banc devant son domicile à prendre de l'air, il s'imaginait pas qu'un tel sort puisse se présenter à lui. Ci-dessous, la lettre in extenso d'une âme blessée et humiliée par des gendarmes et militaires. </strong></h3>
<p class="firstp">Quand je titrais cet article « Adji Sarr / Ousmane Sonko : le lit des victimes» deux ou trois jours avant l’éclatement des manifestations, j’étais loin même très loin d’imaginer que j’en serai moi-même victime et directement. Et, franchement j’ai tout fait pour ne pas.</p>
Quand, à l’école, les débats sur la question débutaient, je me débrouillais pour ne pas émettre mon opinion qui, somme toute, transcende assez toute partisannerie, toute politique. Au mieux, je fuyais en regagnant ma classe y ayant forcément chose à faire. À cause, peut-être, des contingences du milieu mais surtout par rapport à la fragilité épineuse de la question. Et surtout parce que la précédente affaire nationale portant sur la disparition de Diarry Sow a fait taire tout pronostic, toute analyse, toute explication. Aussi nombreuses et fructueuses pussent-ils être. Je m’en remettais au fin mot de l’histoire.

Quand bien même à certaines nouvelles, certains messages WhatsApp, je flairais un grain possible de manipulation, je le gardais pour moi.
Hélas, le mercredi 03 mars, sorti pour photocopier des feuilles de marque pour les besoins de ma nouvelle prise de service, j’ai été amené à rentrer à la maison à pas pressés comme tous ceux qui étaient dehors et qui n’avaient rien à voir avec les manifestations qui venaient de reprendre.

De l’intérieur de la chambre où je m’étais enfermé me parvenaient les bruits des lacrymogènes, des hurlements. Je ne suis ressorti qu’à 23h moins après avoir appelé au restaurant où la vendeuse m’a demandé de venir. Je prends le dîner, en mange une partie puisque j’avais prévu de jeûner le lendemain (jeudi). Ayant constaté la présence des voisins à la devanture de leur maison et la circulation de personnes, je me proposais de sortir prendre un peu d’air par peur d’étouffer dans la chambre même si j’en avais l’habitude.
<h4><strong>Je sors, tabouret à la main, et m’assois à la porte de la maison.</strong></h4>
Un voisin, Koffi avait fermé son salon de coiffure, était passé à la boulangerie. Et, mangeait son pain quand il s’est assis près de moi, sur les briques qui étayaient l’autre battant du portail.
Aussitôt, trois agents des forces de l’ordre dépassent les voisins et sont venus à nous. Le premier, le chef semblait-il, nous demande de montrer nos mains, ce qu’on faisait là. Ce à quoi on s’est exécuté presque simultanément, n’ayant de reproches ou d’inquiétude à nous faire. Il demande nos noms et me demande de le suivre en tordant de derrière mon bras jusqu’à ce qu’il faille que je marchasse par la pointe des pieds.

Malgré les interventions de mes voisins, ma présentation, les explications de mon voisin qu’on n’avait pas embêté sûrement à cause de sa nationalité, il m’a amené.
Il m’a conduit à pied vers un groupe d’une vingtaine de militaires et de gendarmes, bâtons, fils, fouets à la main. Ils m’ont battu, un coup après l’autre, parfois plusieurs en même temps.
<h4><strong>Des minutes d’enfer.</strong></h4>
Un autre gendarme, qui par la suite m’a avoué être accouru pour frapper aussi m’a reconnu (étant une ancienne connaissance) et a pu me sauver de ces supplices.
Que serai-je devenu s’il ne m’avait pas reconnu ?
<h4><strong>Pourquoi moi, parmi tous ceux qui étaient dehors ?</strong></h4>
<div class="google-auto-placed ap_container"></div>
Est-ce une connaissance qui devait me sauver ou la conscience de ces professionnels du maintien de l’ordre et de défense de nos personnes et de nos biens?
Et, quand m’est parvenu les nouvelles de décès surtout dans la ville, je me suis oublié. Qu’étaient-ce des coups et blessures face à la faucheuse ?
Je suis humilié. Je suis blessé dans mon âme et ce n’est pas pour compter sur l’assistance morale de l’autorité. J’avais fait le serment de servir mon pays. J’ai embrassé un métier qui aujourd’hui plus que jamais vous expose, vous ronge, vous tue.

Personne, me semble-t-il, n’a jamais fait de rapport entre le nombre d’enseignants qui se suicident et le dépérissement de la condition. Eh bien, ne vous y perdez pas.
L’inconvenance des contenus enseignés, le décalage entre les programmes et nos réalités et les défis inhérents, le mauvais traitement par la hiérarchie, la forte exigence aux enseignants de l’élémentaire, la démotivation, tout cela peut être vécu, surmonté et remédié.
Mais, on ne saurait remédier à l’attentat à l’intégrité morale et physique quels qu’en soient les dommages traités, l’ingratitude d’un métier qui en réalité ne reflète que l’ingratitude d’une société dont elle est l’école. L’exposition d’hommes et de femmes.

Je porte aujourd’hui la marque de tous ces enseignants violentés, battus, humiliés, maltraités ou disparus. Et, je suis leur bouche.
Certains, se seraient suicidés pour trop plein d’incidence morale et émotionnelle. Et, au lieu de comprendre ce qui les y conduit, on juge encore leur dernier acte. Je refuse de me suicider à cause de cette école. Je refuse de céder aux maux que l’école me porte.

Le suicide de m. Mane à Ziguinchor, l’agression de collègues dans le Vélingara et la disparition récente du collègue m. Ndiaye à Médina Yoro Foula me viennent à l’esprit. J’imagine la perte de leur proche, leur peur, leur mal dont le seul responsable est l’institution scolaire dans sa quête de transparence, de qualité, d’équité qu’elle ne peut garantir à ses agents mais en réclame d’eux. Si j’avais le choix j’aurais démissionné d’une école qui ne nous connaît pas, d’une école qui n’a que faire de nous connaître. Nous, qui nous tuons pour elle. Nous, qui mourrons pour elle. J’aurais démissionné d’une école qui passe à côté de sa véritable mission. Et, les syndicalistes, gueule bée, passent à côté de leur combat. Je prends en témoin l’opinion que « l’État m’envoie loin de chez moi. Là-bas, l’État me retrouve chez moi pour me porter coups et blessures.» Et, qu’il sera responsable de ce qui pourra m’arriver.

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		<title>Keur Mbaye Fall: l&#8217;étudiante filme l&#8217;intervention des gendarmes et finit devant le procureur</title>
		<link>https://www.metrodakar.net/keur-mbaye-fall-letudiante-filme-lintervention-des-gendarmes-et-finit-devant-le-procureur/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Moustapha Dieye]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Feb 2021 10:54:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[gendarmes]]></category>
		<category><![CDATA[intervention]]></category>
		<category><![CDATA[procureur]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.metrodakar.net/?p=4922</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="696" height="462" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/02/Gendarmerie-nationale-s.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="Gendarmerie nationale" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/02/Gendarmerie-nationale-s.jpg 696w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/02/Gendarmerie-nationale-s-600x398.jpg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/02/Gendarmerie-nationale-s-633x420.jpg 633w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p><h3><strong>Les utilisateurs des réseaux sociaux sont plus que jamais avertis. Les interventions des forces de l'ordre qui sont filmées ne passeront plus comme lettre à la poste. Une étudiante en a fait l'expérience à Keur Mbaye Fall, son acte l'a conduite devant le procureur.</strong></h3>
Lors d'une patrouille à Keur Mbaye Fall pour faire respecter les mesures barrières, les gendarmes de la zone franche industrielle ont été interpellés sur la présence suspecte de jeunes individus devant le portail d'un bâtiment en construction. Les jeune gens avaient apparemment picolé et s'apprêtaient à aller agresser en groupe, c'est une pratique que les agresseurs appellent communément ''simole''. Surpris par les forces de l'ordre, ils ont tenté de s'échapper mais leur état d'ébriété ne les a pas permis d'aller bien loin. Seul un individu du groupe a pu prendre ses jambes à son cou.

Pendant que les gendarmes s'attelaient à interpeller les jeunes gens, une étudiante était penchée sur le balcon de chez elle, en train de filmer la scène. Un gendarme en retrait du théâtre d'opération l'a remarqué et en a informé ses collègues. Les pandores ont par la suite effectué une descente au domicile de la jeune femme et l'ont embarquée. Elle sera présentée aujourd'hui au procureur pour collecte illicite de données à caractère personnel.

Metrodakar

&nbsp;

&nbsp;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="696" height="462" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/02/Gendarmerie-nationale-s.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="Gendarmerie nationale" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/02/Gendarmerie-nationale-s.jpg 696w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/02/Gendarmerie-nationale-s-600x398.jpg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/02/Gendarmerie-nationale-s-633x420.jpg 633w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p><h3><strong>Les utilisateurs des réseaux sociaux sont plus que jamais avertis. Les interventions des forces de l'ordre qui sont filmées ne passeront plus comme lettre à la poste. Une étudiante en a fait l'expérience à Keur Mbaye Fall, son acte l'a conduite devant le procureur.</strong></h3>
Lors d'une patrouille à Keur Mbaye Fall pour faire respecter les mesures barrières, les gendarmes de la zone franche industrielle ont été interpellés sur la présence suspecte de jeunes individus devant le portail d'un bâtiment en construction. Les jeune gens avaient apparemment picolé et s'apprêtaient à aller agresser en groupe, c'est une pratique que les agresseurs appellent communément ''simole''. Surpris par les forces de l'ordre, ils ont tenté de s'échapper mais leur état d'ébriété ne les a pas permis d'aller bien loin. Seul un individu du groupe a pu prendre ses jambes à son cou.

Pendant que les gendarmes s'attelaient à interpeller les jeunes gens, une étudiante était penchée sur le balcon de chez elle, en train de filmer la scène. Un gendarme en retrait du théâtre d'opération l'a remarqué et en a informé ses collègues. Les pandores ont par la suite effectué une descente au domicile de la jeune femme et l'ont embarquée. Elle sera présentée aujourd'hui au procureur pour collecte illicite de données à caractère personnel.

Metrodakar

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		<item>
		<title>Aminata Lo Dieng:  »je me suis emportée quand les gendarmes ont voulu embarquer mon fils qui était traumatisé »</title>
		<link>https://www.metrodakar.net/aminata-lo-dieng-je-me-suis-emportee-quand-les-gendarmes-ont-voulu-embarquer-mon-fils-qui-etait-traumatise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Moustapha Dieye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Feb 2021 16:17:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Aminata Lo Dieng]]></category>
		<category><![CDATA[gendarmes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.metrodakar.net/?p=3812</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="696" height="390" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/02/Aminata-Lo-Dieng-ex-ministre.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="Aminata Lo Dieng" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/02/Aminata-Lo-Dieng-ex-ministre.jpg 696w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/02/Aminata-Lo-Dieng-ex-ministre-600x336.jpg 600w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p><h3><strong>Dans la journée d'hier, le tribunal a entendu l'ancienne ministre Aminata Lo Dieng qui était poursuivie entre autres, pour violation du couvre-feu et outrage à agent de la fonction publique. Elle avait été arrêtée en pleine soirée de couvre-feu à Ouakam et a été conduite au poste. Elle est revenue sur les détails de la fameuse soirée.</strong></h3>
Revenant sur le film de son interpellation alors qu'elle était en voiture aux environs de 21h15, l'ancienne ministre Aminata Lo Dieng a déclaré: ''Je suis sortie avant 21 heures avec mon fils de 11 ans qui avait faim. C’est vers 21h 15, à quelques encablures de la gendarmerie de Ouakam, que les forces de l’ordre nous ont sommés de nous arrêter''

Aminata Lo Dieng a dit s'être excusée calmement, c'est après que les pandores aient malmené son fils qu'elle est sortie de ses gonds. ''je me suis emportée quand les gendarmes ont voulu embarquer mon fils qui était traumatisé. Ils l’ont torturé alors qu’il n’a que 11 ans'' a-t-elle martelé. Aminata Lo Dieng de poursuivre que les forces de l'ordre voulaient que son enfant passe lui aussi, la nuit au poste alors qu'il avait école le lendemain. C'est ce qui a expliqué entre autres, la raison pour laquelle le ton s'est élevé entre l'ancienne ministre et les gendarmes.

Metrodakar

&nbsp;

&nbsp;]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="696" height="390" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/02/Aminata-Lo-Dieng-ex-ministre.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="Aminata Lo Dieng" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/02/Aminata-Lo-Dieng-ex-ministre.jpg 696w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2021/02/Aminata-Lo-Dieng-ex-ministre-600x336.jpg 600w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p><h3><strong>Dans la journée d'hier, le tribunal a entendu l'ancienne ministre Aminata Lo Dieng qui était poursuivie entre autres, pour violation du couvre-feu et outrage à agent de la fonction publique. Elle avait été arrêtée en pleine soirée de couvre-feu à Ouakam et a été conduite au poste. Elle est revenue sur les détails de la fameuse soirée.</strong></h3>
Revenant sur le film de son interpellation alors qu'elle était en voiture aux environs de 21h15, l'ancienne ministre Aminata Lo Dieng a déclaré: ''Je suis sortie avant 21 heures avec mon fils de 11 ans qui avait faim. C’est vers 21h 15, à quelques encablures de la gendarmerie de Ouakam, que les forces de l’ordre nous ont sommés de nous arrêter''

Aminata Lo Dieng a dit s'être excusée calmement, c'est après que les pandores aient malmené son fils qu'elle est sortie de ses gonds. ''je me suis emportée quand les gendarmes ont voulu embarquer mon fils qui était traumatisé. Ils l’ont torturé alors qu’il n’a que 11 ans'' a-t-elle martelé. Aminata Lo Dieng de poursuivre que les forces de l'ordre voulaient que son enfant passe lui aussi, la nuit au poste alors qu'il avait école le lendemain. C'est ce qui a expliqué entre autres, la raison pour laquelle le ton s'est élevé entre l'ancienne ministre et les gendarmes.

Metrodakar

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