<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Ousmane Sonko &#8211; Metrodakar</title>
	<atom:link href="https://www.metrodakar.net/tag/ousmane-sonko/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.metrodakar.net</link>
	<description>Le Sénégal en Ligne</description>
	<lastBuildDate>Tue, 07 Jan 2025 14:20:50 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/04/cropped-249220738_4339589539483642_1197533210617242565_n-32x32.png</url>
	<title>Ousmane Sonko &#8211; Metrodakar</title>
	<link>https://www.metrodakar.net</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">106168876</site>	<item>
		<title>Ousmane Sonko contredit Macron sur le départ des bases françaises : « Cette affirmation est totalement erronée »</title>
		<link>https://www.metrodakar.net/ousmane-sonko-contredit-macron-sur-le-depart-des-bases-francaises-cette-affirmation-est-totalement-erronee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[khadija]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Jan 2025 14:20:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Macron]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.metrodakar.net/?p=75820</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="686" height="386" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/hq720-15.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/hq720-15.jpg 686w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/hq720-15-600x338.jpg 600w" sizes="(max-width: 686px) 100vw, 686px" /></p>Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a vivement réagi aux déclarations du président français Emmanuel Macron concernant le départ des bases militaires françaises d'Afrique. Lors d'une allocution, Emmanuel Macron avait affirmé que ces départs avaient été négociés avec les dirigeants africains et qu'il avait « laissé la primauté de l'annonce par politesse », tout en ajoutant qu'« il avait parfois fallu les pousser ».

Ousmane Sonko a catégoriquement démenti ces propos en ce qui concerne le Sénégal. Il a déclaré :

« Aucune discussion ou négociation n’a eu lieu à ce jour, et la décision prise par le Sénégal découle de sa seule volonté, en tant que pays libre, indépendant et souverain. »

Le Premier ministre sénégalais a également rejeté l’affirmation d’Emmanuel Macron selon laquelle « aucun pays africain ne serait aujourd’hui souverain, si la France ne s’était déployée ». <a href="https://www.metrodakar.net/72-heures-de-turbulences-au-sein-du-pastef-comment-ousmane-sonko-a-tape-du-poing-sur-la-table/">Ousmane Sonko</a> a rappelé que :

« La France n’a ni la capacité ni la légitimité pour assurer à l’Afrique sa sécurité et sa souveraineté. Bien au contraire, elle a souvent contribué à déstabiliser certains pays africains, comme la Libye, avec des conséquences désastreuses sur la stabilité et la sécurité du Sahel. »

Le chef du gouvernement sénégalais a conclu en soulignant le rôle historique des soldats africains pendant la Seconde Guerre mondiale :

« Si les soldats africains, parfois mobilisés de force, maltraités et finalement trahis, ne s’étaient pas déployés pour défendre la France, celle-ci serait peut-être encore aujourd’hui sous domination allemande. »

Ces déclarations marquent une position ferme du Sénégal sur sa souveraineté et sur la nécessité de redéfinir les relations avec la France, dans un contexte où plusieurs pays africains repensent leur coopération avec l'ex-puissance coloniale.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="686" height="386" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/hq720-15.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/hq720-15.jpg 686w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/hq720-15-600x338.jpg 600w" sizes="(max-width: 686px) 100vw, 686px" /></p>Le Premier ministre sénégalais, Ousmane Sonko, a vivement réagi aux déclarations du président français Emmanuel Macron concernant le départ des bases militaires françaises d'Afrique. Lors d'une allocution, Emmanuel Macron avait affirmé que ces départs avaient été négociés avec les dirigeants africains et qu'il avait « laissé la primauté de l'annonce par politesse », tout en ajoutant qu'« il avait parfois fallu les pousser ».

Ousmane Sonko a catégoriquement démenti ces propos en ce qui concerne le Sénégal. Il a déclaré :

« Aucune discussion ou négociation n’a eu lieu à ce jour, et la décision prise par le Sénégal découle de sa seule volonté, en tant que pays libre, indépendant et souverain. »

Le Premier ministre sénégalais a également rejeté l’affirmation d’Emmanuel Macron selon laquelle « aucun pays africain ne serait aujourd’hui souverain, si la France ne s’était déployée ». <a href="https://www.metrodakar.net/72-heures-de-turbulences-au-sein-du-pastef-comment-ousmane-sonko-a-tape-du-poing-sur-la-table/">Ousmane Sonko</a> a rappelé que :

« La France n’a ni la capacité ni la légitimité pour assurer à l’Afrique sa sécurité et sa souveraineté. Bien au contraire, elle a souvent contribué à déstabiliser certains pays africains, comme la Libye, avec des conséquences désastreuses sur la stabilité et la sécurité du Sahel. »

Le chef du gouvernement sénégalais a conclu en soulignant le rôle historique des soldats africains pendant la Seconde Guerre mondiale :

« Si les soldats africains, parfois mobilisés de force, maltraités et finalement trahis, ne s’étaient pas déployés pour défendre la France, celle-ci serait peut-être encore aujourd’hui sous domination allemande. »

Ces déclarations marquent une position ferme du Sénégal sur sa souveraineté et sur la nécessité de redéfinir les relations avec la France, dans un contexte où plusieurs pays africains repensent leur coopération avec l'ex-puissance coloniale.]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">75820</post-id>	</item>
		<item>
		<title>72 heures de turbulences au sein du Pastef : Comment Ousmane Sonko a tapé du poing sur la table</title>
		<link>https://www.metrodakar.net/72-heures-de-turbulences-au-sein-du-pastef-comment-ousmane-sonko-a-tape-du-poing-sur-la-table/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[khadija]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 13:26:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<category><![CDATA[Pastef]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.metrodakar.net/?p=75772</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="1320" height="709" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/ousmane-sonko.jpeg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/ousmane-sonko.jpeg 1320w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/ousmane-sonko-600x322.jpeg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/ousmane-sonko-1024x550.jpeg 1024w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/ousmane-sonko-768x413.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1320px) 100vw, 1320px" /></p>Le Pastef vient de traverser trois jours particulièrement mouvementés, marqués par des controverses internes, des polémiques sur les réseaux sociaux, et des appels au calme lancés par son leader, Ousmane Sonko. Cet épisode, déclenché par des nominations controversées, illustre les défis auxquels le parti est confronté dans l’exercice de ses responsabilités.
<h3><strong>Les éléments déclencheurs</strong></h3>
Tout a commencé avec la publication d’un décret annonçant la nomination de huit nouveaux membres au Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA). Parmi eux, Aoua Bocar Ly-Tall, sociologue et militante féministe, a suscité une vive polémique. Ses déclarations passées, perçues comme hostiles au Pastef et à Ousmane Sonko, ont réveillé la colère des militants.

Un post Facebook datant du 8 octobre, dans lequel elle affirmait que l’ethnie peule surpassait toutes les autres au Sénégal, a particulièrement choqué : <em>« Toutes les Personnes Valeureuses de la Société Sénégalaise viennent du Fouta Tooro […] Vive le Pulaagu ! »</em> Ces propos, jugés ethnicistes, ont alimenté une indignation générale au sein du parti.

Une autre nomination controversée, celle de Raki Kane comme secrétaire exécutive de la Commission d’évaluation, d’appui et de coordination (CEAC), a également suscité des critiques. Certains militants y voient une trahison des idéaux de rupture promis par le Pastef.
<h3><a href="https://www.metrodakar.net/ce-quousmane-sonko-prevoit-pour-sa-declaration-de-politique-generale-de-demain-porte-parole/"><strong>Réactions des cadres et personnalités publiques</strong></a></h3>
Face à la tempête, plusieurs figures influentes ont tenté de calmer les esprits.
<ul>
 	<li><strong>Fadilou Keita</strong>, ancien directeur de campagne, a cherché à défendre les choix sur des plateformes comme Facebook et TikTok. Toutefois, ses explications n’ont pas convaincu.</li>
 	<li><strong>Guy Marius Sagna</strong>, activiste extérieur au parti, a dénoncé vigoureusement la nomination d’Aoua Ly-Tall. Il a qualifié ses propos d’ethnicistes et a appelé à une rectification immédiate.</li>
 	<li><strong>Le président de l’Assemblée nationale</strong>, de son côté, a adopté une approche apaisante en saluant la vigilance des militants tout en insistant sur la nécessité d’unité et de patience.</li>
</ul>
<h3><strong>L’intervention décisive de Ousmane Sonko</strong></h3>
Dimanche soir, Ousmane Sonko est intervenu pour apaiser les tensions. Lors d’une allocution, il a assumé sa part de responsabilité dans les nominations, y compris celle d’Aoua Ly-Tall, tout en soutenant le Président de la République et le Premier ministre Bassirou Diomaye Faye.

Il a également critiqué l’attitude de certains militants, accusés de compromettre l’unité du parti : <em>« Parfois, Pastef est le problème de Pastef. »</em> Appelant à la discipline interne, il a exhorté les militants à se concentrer sur les priorités du parti, comme la construction du siège, et à abandonner toute velléité de menaces ou de chantage.
<h3><strong>Une controverse légale ?</strong></h3>
Cette crise a également soulevé des questions juridiques. Selon le juriste Ngouda Sall, les nominations au CNRA n’auraient pas respecté les dispositions légales. L’article 3 de la loi n°2006-04 du 4 janvier 2006 exige une consultation des associations professionnelles avant toute désignation. Ce manquement pose un problème de légitimité et remet en question l’indépendance de l’institution.
<h3><strong>Un défi pour le Pastef</strong></h3>
Cet épisode met en lumière les tensions croissantes au sein du Pastef, partagé entre la volonté de rupture et les contraintes liées à l’exercice du pouvoir. Le parti devra redoubler d’efforts pour maintenir sa cohésion et répondre aux attentes de ses militants tout en restant fidèle à ses idéaux.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="1320" height="709" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/ousmane-sonko.jpeg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/ousmane-sonko.jpeg 1320w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/ousmane-sonko-600x322.jpeg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/ousmane-sonko-1024x550.jpeg 1024w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2025/01/ousmane-sonko-768x413.jpeg 768w" sizes="(max-width: 1320px) 100vw, 1320px" /></p>Le Pastef vient de traverser trois jours particulièrement mouvementés, marqués par des controverses internes, des polémiques sur les réseaux sociaux, et des appels au calme lancés par son leader, Ousmane Sonko. Cet épisode, déclenché par des nominations controversées, illustre les défis auxquels le parti est confronté dans l’exercice de ses responsabilités.
<h3><strong>Les éléments déclencheurs</strong></h3>
Tout a commencé avec la publication d’un décret annonçant la nomination de huit nouveaux membres au Conseil national de régulation de l’audiovisuel (CNRA). Parmi eux, Aoua Bocar Ly-Tall, sociologue et militante féministe, a suscité une vive polémique. Ses déclarations passées, perçues comme hostiles au Pastef et à Ousmane Sonko, ont réveillé la colère des militants.

Un post Facebook datant du 8 octobre, dans lequel elle affirmait que l’ethnie peule surpassait toutes les autres au Sénégal, a particulièrement choqué : <em>« Toutes les Personnes Valeureuses de la Société Sénégalaise viennent du Fouta Tooro […] Vive le Pulaagu ! »</em> Ces propos, jugés ethnicistes, ont alimenté une indignation générale au sein du parti.

Une autre nomination controversée, celle de Raki Kane comme secrétaire exécutive de la Commission d’évaluation, d’appui et de coordination (CEAC), a également suscité des critiques. Certains militants y voient une trahison des idéaux de rupture promis par le Pastef.
<h3><a href="https://www.metrodakar.net/ce-quousmane-sonko-prevoit-pour-sa-declaration-de-politique-generale-de-demain-porte-parole/"><strong>Réactions des cadres et personnalités publiques</strong></a></h3>
Face à la tempête, plusieurs figures influentes ont tenté de calmer les esprits.
<ul>
 	<li><strong>Fadilou Keita</strong>, ancien directeur de campagne, a cherché à défendre les choix sur des plateformes comme Facebook et TikTok. Toutefois, ses explications n’ont pas convaincu.</li>
 	<li><strong>Guy Marius Sagna</strong>, activiste extérieur au parti, a dénoncé vigoureusement la nomination d’Aoua Ly-Tall. Il a qualifié ses propos d’ethnicistes et a appelé à une rectification immédiate.</li>
 	<li><strong>Le président de l’Assemblée nationale</strong>, de son côté, a adopté une approche apaisante en saluant la vigilance des militants tout en insistant sur la nécessité d’unité et de patience.</li>
</ul>
<h3><strong>L’intervention décisive de Ousmane Sonko</strong></h3>
Dimanche soir, Ousmane Sonko est intervenu pour apaiser les tensions. Lors d’une allocution, il a assumé sa part de responsabilité dans les nominations, y compris celle d’Aoua Ly-Tall, tout en soutenant le Président de la République et le Premier ministre Bassirou Diomaye Faye.

Il a également critiqué l’attitude de certains militants, accusés de compromettre l’unité du parti : <em>« Parfois, Pastef est le problème de Pastef. »</em> Appelant à la discipline interne, il a exhorté les militants à se concentrer sur les priorités du parti, comme la construction du siège, et à abandonner toute velléité de menaces ou de chantage.
<h3><strong>Une controverse légale ?</strong></h3>
Cette crise a également soulevé des questions juridiques. Selon le juriste Ngouda Sall, les nominations au CNRA n’auraient pas respecté les dispositions légales. L’article 3 de la loi n°2006-04 du 4 janvier 2006 exige une consultation des associations professionnelles avant toute désignation. Ce manquement pose un problème de légitimité et remet en question l’indépendance de l’institution.
<h3><strong>Un défi pour le Pastef</strong></h3>
Cet épisode met en lumière les tensions croissantes au sein du Pastef, partagé entre la volonté de rupture et les contraintes liées à l’exercice du pouvoir. Le parti devra redoubler d’efforts pour maintenir sa cohésion et répondre aux attentes de ses militants tout en restant fidèle à ses idéaux.]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">75772</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Ce qu’Ousmane Sonko prévoit pour sa déclaration de politique générale de demain (porte-parole)</title>
		<link>https://www.metrodakar.net/ce-quousmane-sonko-prevoit-pour-sa-declaration-de-politique-generale-de-demain-porte-parole/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[khadija]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 15:45:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.metrodakar.net/?p=75616</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="1200" height="660" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/ousmane-sonko-annonce-sa-declaration-de-politique-generale.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/ousmane-sonko-annonce-sa-declaration-de-politique-generale.jpg 1200w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/ousmane-sonko-annonce-sa-declaration-de-politique-generale-600x330.jpg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/ousmane-sonko-annonce-sa-declaration-de-politique-generale-1024x563.jpg 1024w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/ousmane-sonko-annonce-sa-declaration-de-politique-generale-768x422.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>La déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre Ousmane Sonko, prévue ce vendredi, suscite un intérêt particulier en raison de la personnalité et du style de gouvernance du chef du gouvernement. Selon Amadou Moustapha Ndieck Sarré, porte-parole du gouvernement, cette DPG marquera un tournant. « La déclaration de vendredi sera unique grâce à la personnalité d’Ousmane Sonko, probablement le premier à incarner pleinement les prérogatives du poste de Premier ministre dans toute sa dimension d’homme d’État », a-t-il affirmé lors d’un entretien avec l’Agence de presse sénégalaise (APS).
<h3><strong>Un Premier ministre pleinement engagé</strong></h3>
M. Sarré a insisté sur le fait qu’<a href="https://www.metrodakar.net/me-moussa-diop-charge-ousmane-sonko-il-a-prefere-sallier-avec-ceux-qui-lont-mis-en-prison/">Ousmane Sonko</a> s’investit entièrement dans ses fonctions, mettant en œuvre de manière rigoureuse les directives définies par le président de la République. « Nous avons un Premier ministre qui exerce pleinement son rôle, en s’alignant parfaitement sur la politique du chef de l’État », a-t-il souligné.
<h3><strong>Une vision stratégique pour le pays</strong></h3>
La déclaration de politique générale sera également l’occasion pour Ousmane Sonko de présenter une vision claire et ambitieuse pour le Sénégal. « Les Sénégalais découvriront un Premier ministre déterminé à leur indiquer la nouvelle trajectoire du pays », a expliqué M. Sarré.
<h3><strong>Focus sur le développement territorial</strong></h3>
Parmi les priorités qui devraient être mises en avant lors de cette déclaration figurent le développement des centres territoriaux, un pilier central de l’action gouvernementale. Cette orientation stratégique vise à promouvoir un développement équilibré et inclusif, répondant aux aspirations des populations dans toutes les régions du Sénégal.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="1200" height="660" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/ousmane-sonko-annonce-sa-declaration-de-politique-generale.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/ousmane-sonko-annonce-sa-declaration-de-politique-generale.jpg 1200w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/ousmane-sonko-annonce-sa-declaration-de-politique-generale-600x330.jpg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/ousmane-sonko-annonce-sa-declaration-de-politique-generale-1024x563.jpg 1024w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/ousmane-sonko-annonce-sa-declaration-de-politique-generale-768x422.jpg 768w" sizes="(max-width: 1200px) 100vw, 1200px" /></p>La déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre Ousmane Sonko, prévue ce vendredi, suscite un intérêt particulier en raison de la personnalité et du style de gouvernance du chef du gouvernement. Selon Amadou Moustapha Ndieck Sarré, porte-parole du gouvernement, cette DPG marquera un tournant. « La déclaration de vendredi sera unique grâce à la personnalité d’Ousmane Sonko, probablement le premier à incarner pleinement les prérogatives du poste de Premier ministre dans toute sa dimension d’homme d’État », a-t-il affirmé lors d’un entretien avec l’Agence de presse sénégalaise (APS).
<h3><strong>Un Premier ministre pleinement engagé</strong></h3>
M. Sarré a insisté sur le fait qu’<a href="https://www.metrodakar.net/me-moussa-diop-charge-ousmane-sonko-il-a-prefere-sallier-avec-ceux-qui-lont-mis-en-prison/">Ousmane Sonko</a> s’investit entièrement dans ses fonctions, mettant en œuvre de manière rigoureuse les directives définies par le président de la République. « Nous avons un Premier ministre qui exerce pleinement son rôle, en s’alignant parfaitement sur la politique du chef de l’État », a-t-il souligné.
<h3><strong>Une vision stratégique pour le pays</strong></h3>
La déclaration de politique générale sera également l’occasion pour Ousmane Sonko de présenter une vision claire et ambitieuse pour le Sénégal. « Les Sénégalais découvriront un Premier ministre déterminé à leur indiquer la nouvelle trajectoire du pays », a expliqué M. Sarré.
<h3><strong>Focus sur le développement territorial</strong></h3>
Parmi les priorités qui devraient être mises en avant lors de cette déclaration figurent le développement des centres territoriaux, un pilier central de l’action gouvernementale. Cette orientation stratégique vise à promouvoir un développement équilibré et inclusif, répondant aux aspirations des populations dans toutes les régions du Sénégal.]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">75616</post-id>	</item>
		<item>
		<title>DPG de Sonko : Une menace de perturbation annoncée</title>
		<link>https://www.metrodakar.net/dpg-de-sonko-une-menace-de-perturbation-annoncee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[khadija]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 12:16:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[DPG]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.metrodakar.net/?p=75609</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="1920" height="1080" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/08/ousmane-sonko.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/08/ousmane-sonko.jpg 1920w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/08/ousmane-sonko-600x338.jpg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/08/ousmane-sonko-1024x576.jpg 1024w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/08/ousmane-sonko-768x432.jpg 768w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/08/ousmane-sonko-1536x864.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></p>Le vendredi 27 décembre, le Premier ministre Ousmane Sonko est censé prononcer sa Déclaration de politique générale (DPG) devant l'Assemblée nationale. Cependant, cet événement pourrait être perturbé par une manifestation des travailleurs de La Poste, qui prévoient de se rendre au siège du Parlement avec leurs familles pour exprimer leur détresse.

Les employés de La <a href="https://www.metrodakar.net/me-moussa-diop-charge-ousmane-sonko-il-a-prefere-sallier-avec-ceux-qui-lont-mis-en-prison/">Poste</a> dénoncent leur situation difficile, notamment le fait qu'ils n'ont pas été payés depuis deux mois. Pour faire entendre leur voix, ils ont déjà organisé un sit-in devant le siège de la direction générale de l'entreprise. Cette mobilisation est soutenue par le Syndicat national des travailleurs de La Poste et des Télécommunications (SNTPT), qui se joint à la protestation pour exiger des réponses concernant leurs conditions de travail et le paiement de leurs salaires impayés.

Si cette action se concrétise, elle risque de perturber la présentation de la feuille de route du gouvernement, mettant ainsi en lumière la crise sociale que traversent certains secteurs publics au Sénégal.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="1920" height="1080" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/08/ousmane-sonko.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/08/ousmane-sonko.jpg 1920w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/08/ousmane-sonko-600x338.jpg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/08/ousmane-sonko-1024x576.jpg 1024w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/08/ousmane-sonko-768x432.jpg 768w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/08/ousmane-sonko-1536x864.jpg 1536w" sizes="(max-width: 1920px) 100vw, 1920px" /></p>Le vendredi 27 décembre, le Premier ministre Ousmane Sonko est censé prononcer sa Déclaration de politique générale (DPG) devant l'Assemblée nationale. Cependant, cet événement pourrait être perturbé par une manifestation des travailleurs de La Poste, qui prévoient de se rendre au siège du Parlement avec leurs familles pour exprimer leur détresse.

Les employés de La <a href="https://www.metrodakar.net/me-moussa-diop-charge-ousmane-sonko-il-a-prefere-sallier-avec-ceux-qui-lont-mis-en-prison/">Poste</a> dénoncent leur situation difficile, notamment le fait qu'ils n'ont pas été payés depuis deux mois. Pour faire entendre leur voix, ils ont déjà organisé un sit-in devant le siège de la direction générale de l'entreprise. Cette mobilisation est soutenue par le Syndicat national des travailleurs de La Poste et des Télécommunications (SNTPT), qui se joint à la protestation pour exiger des réponses concernant leurs conditions de travail et le paiement de leurs salaires impayés.

Si cette action se concrétise, elle risque de perturber la présentation de la feuille de route du gouvernement, mettant ainsi en lumière la crise sociale que traversent certains secteurs publics au Sénégal.]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">75609</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Ousmane Sonko parle aux élèves de Banjul : « Restez ouverts sur le&#8230; »</title>
		<link>https://www.metrodakar.net/ousmane-sonko-parle-aux-eleves-de-banjul-restez-ouverts-sur-le/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[khadija]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 12:02:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.metrodakar.net/?p=75493</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="830" height="565" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/sdfd.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/sdfd.png 830w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/sdfd-600x408.png 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/sdfd-768x523.png 768w" sizes="(max-width: 830px) 100vw, 830px" /></p>Le Premier ministre Ousmane Sonko a profité de sa visite de travail en Gambie pour se rendre au lycée sénégalais de Banjul, qu’il a qualifié de « symbole de la tolérance et de l’ouverture ».

Le Chef du gouvernement a saisi cette occasion de dialogue et de communion avec les élèves pour leur conseiller d’avoir un esprit d’ouverture sur le monde, mais surtout sur le continent africain.

Les élèves et l’ensemble du personnel du lycée sénégalais de Banjul ont accueilli, ce jeudi, un hôte de marque : le Premier ministre de la République du Sénégal. Ousmane Sonko, qui séjourne en Gambie depuis le mercredi 18 décembre, leur a rendu visite pour s’enquérir des conditions dans lesquelles ils évoluent. L’instant était à la fois festif et solennel. Face au Chef du gouvernement sénégalais, les élèves de ce lycée, situé à Kanifing, n’ont pas manqué de soulever quelques difficultés. À l’image des autres établissements du Sénégal, ce lycée souffre d’un manque criant de laboratoires modernes. En plus des laboratoires, la présidente du gouvernement scolaire du lycée sénégalais de Banjul, Mame Diarra Sène, a informé le Premier ministre qu’ils ne disposent ni d’une bibliothèque bien aménagée, ni de blocs sanitaires, encore moins de salles dédiées aux études.

Prenant la parole après la jeune élève et le proviseur du lycée, le Premier ministre a assuré que l’État du Sénégal allait répondre aux problèmes soulevés. « Nous avons une priorité pour l’éducation, et nous allons apporter des solutions aux problèmes que vous avez énumérés. J’ai déjà dit au ministre des Forces armées, Birame Diop, que la réfection de la bibliothèque lui incombe. J’ai également demandé au ministre en charge des Infrastructures, Yankhoba Diémé, de réhabiliter et surtout d’équiper le laboratoire que nous avons visité. Quant à moi, après avoir vu la salle informatique, je me suis engagé à aider le lycée à s’équiper en ordinateurs, car on m’a dit que ces machines datent de 2011 », a rassuré <a href="https://www.metrodakar.net/primature-ousmane-sonko-nomme-ibrahima-diallo-son-monsieur-communication-au-poste-de/">Ousmane Sonko</a>.

Le lycée sénégalais de Banjul, établissement emblématique au cœur de la Gambie, compte plus d’une dizaine de nationalités parmi ses élèves. Selon Ousmane Sonko, cet établissement est un « symbole de la tolérance et de l’ouverture ». Se tenant debout et s’adressant aux élèves, le Premier ministre, en bon pédagogue, leur a demandé de « ne jamais succomber à l’appel de l’intolérance, car il y a des anglophones, des arabophones, etc., dans cette école ». De plus, il leur a recommandé de « rester ouverts sur le monde mais surtout sur l’Afrique ». Le lycée sénégalais de Banjul se distingue chaque année par ses bonnes performances scolaires, a révélé le proviseur lors de la visite du Premier ministre. En 2024, l’établissement a obtenu un taux de réussite de 98,78% au Brevet de fin d’études moyennes (BFEM) et 78,63% au Baccalauréat.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="830" height="565" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/sdfd.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/sdfd.png 830w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/sdfd-600x408.png 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/sdfd-768x523.png 768w" sizes="(max-width: 830px) 100vw, 830px" /></p>Le Premier ministre Ousmane Sonko a profité de sa visite de travail en Gambie pour se rendre au lycée sénégalais de Banjul, qu’il a qualifié de « symbole de la tolérance et de l’ouverture ».

Le Chef du gouvernement a saisi cette occasion de dialogue et de communion avec les élèves pour leur conseiller d’avoir un esprit d’ouverture sur le monde, mais surtout sur le continent africain.

Les élèves et l’ensemble du personnel du lycée sénégalais de Banjul ont accueilli, ce jeudi, un hôte de marque : le Premier ministre de la République du Sénégal. Ousmane Sonko, qui séjourne en Gambie depuis le mercredi 18 décembre, leur a rendu visite pour s’enquérir des conditions dans lesquelles ils évoluent. L’instant était à la fois festif et solennel. Face au Chef du gouvernement sénégalais, les élèves de ce lycée, situé à Kanifing, n’ont pas manqué de soulever quelques difficultés. À l’image des autres établissements du Sénégal, ce lycée souffre d’un manque criant de laboratoires modernes. En plus des laboratoires, la présidente du gouvernement scolaire du lycée sénégalais de Banjul, Mame Diarra Sène, a informé le Premier ministre qu’ils ne disposent ni d’une bibliothèque bien aménagée, ni de blocs sanitaires, encore moins de salles dédiées aux études.

Prenant la parole après la jeune élève et le proviseur du lycée, le Premier ministre a assuré que l’État du Sénégal allait répondre aux problèmes soulevés. « Nous avons une priorité pour l’éducation, et nous allons apporter des solutions aux problèmes que vous avez énumérés. J’ai déjà dit au ministre des Forces armées, Birame Diop, que la réfection de la bibliothèque lui incombe. J’ai également demandé au ministre en charge des Infrastructures, Yankhoba Diémé, de réhabiliter et surtout d’équiper le laboratoire que nous avons visité. Quant à moi, après avoir vu la salle informatique, je me suis engagé à aider le lycée à s’équiper en ordinateurs, car on m’a dit que ces machines datent de 2011 », a rassuré <a href="https://www.metrodakar.net/primature-ousmane-sonko-nomme-ibrahima-diallo-son-monsieur-communication-au-poste-de/">Ousmane Sonko</a>.

Le lycée sénégalais de Banjul, établissement emblématique au cœur de la Gambie, compte plus d’une dizaine de nationalités parmi ses élèves. Selon Ousmane Sonko, cet établissement est un « symbole de la tolérance et de l’ouverture ». Se tenant debout et s’adressant aux élèves, le Premier ministre, en bon pédagogue, leur a demandé de « ne jamais succomber à l’appel de l’intolérance, car il y a des anglophones, des arabophones, etc., dans cette école ». De plus, il leur a recommandé de « rester ouverts sur le monde mais surtout sur l’Afrique ». Le lycée sénégalais de Banjul se distingue chaque année par ses bonnes performances scolaires, a révélé le proviseur lors de la visite du Premier ministre. En 2024, l’établissement a obtenu un taux de réussite de 98,78% au Brevet de fin d’études moyennes (BFEM) et 78,63% au Baccalauréat.]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">75493</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Primature : Ousmane Sonko nomme Ibrahima Diallo, son monsieur communication au poste de&#8230;</title>
		<link>https://www.metrodakar.net/primature-ousmane-sonko-nomme-ibrahima-diallo-son-monsieur-communication-au-poste-de/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[khadija]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 15:12:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Ibrahima Diallo]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.metrodakar.net/?p=75473</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="800" height="450" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/FotoJet-16.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/FotoJet-16.jpg 800w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/FotoJet-16-600x338.jpg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/FotoJet-16-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>Ibrahima Diallo, plus connu sous le nom de « MID », a franchi une étape importante dans sa carrière en tant que journaliste et communicant.

L’ancien journaliste de la 2STV, qui a également été une figure clé de la communication pour le Pastef (Parti des Patriotes du Sénégal pour le Travail, l’Éthique et la Fraternité), a récemment été nommé Chef de la cellule média et communication gouvernementale au Bureau d’information et de communication du gouvernement (BIC-Gouv), situé à la Primature.

Proche du Premier ministre Ousmane Sonko, <a href="https://www.metrodakar.net/le-post-du-media-jeune-afrique-sur-ousmane-sonko-cree-la-polemique/">Ibrahima Diallo</a> a joué un rôle déterminant dans la communication du Pastef, se distinguant par son efficacité et son sens de l’innovation. Il a marqué les esprits en introduisant les commentaires-reportages en direct lors des « LIVE » pendant les campagnes électorales, un format qui a depuis révolutionné la communication politique.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="800" height="450" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/FotoJet-16.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/FotoJet-16.jpg 800w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/FotoJet-16-600x338.jpg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/FotoJet-16-768x432.jpg 768w" sizes="(max-width: 800px) 100vw, 800px" /></p>Ibrahima Diallo, plus connu sous le nom de « MID », a franchi une étape importante dans sa carrière en tant que journaliste et communicant.

L’ancien journaliste de la 2STV, qui a également été une figure clé de la communication pour le Pastef (Parti des Patriotes du Sénégal pour le Travail, l’Éthique et la Fraternité), a récemment été nommé Chef de la cellule média et communication gouvernementale au Bureau d’information et de communication du gouvernement (BIC-Gouv), situé à la Primature.

Proche du Premier ministre Ousmane Sonko, <a href="https://www.metrodakar.net/le-post-du-media-jeune-afrique-sur-ousmane-sonko-cree-la-polemique/">Ibrahima Diallo</a> a joué un rôle déterminant dans la communication du Pastef, se distinguant par son efficacité et son sens de l’innovation. Il a marqué les esprits en introduisant les commentaires-reportages en direct lors des « LIVE » pendant les campagnes électorales, un format qui a depuis révolutionné la communication politique.]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">75473</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Galsen Hip-Hop Awards 2024 : BM Jaay rafle tous les trophées, un fait inédit (photos)</title>
		<link>https://www.metrodakar.net/galsen-hip-hop-awards-2024-bm-jaay-rafle-tous-les-trophees-un-fait-inedit-photos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[khadija]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 10:56:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.metrodakar.net/?p=75454</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="720" height="501" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/fdgffd.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/fdgffd.png 720w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/fdgffd-600x418.png 600w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></p>Lors de la prestigieuse cérémonie des Galsen Hip-Hop Awards, qui s’est déroulée le mercredi 18 décembre 2024 au Théâtre National Daniel Sorano, l’artiste B.M. Jaay a confirmé son statut de pilier incontournable du rap sénégalais. Originaire de Yoff, ce talentueux rappeur a raflé quatre trophées, consolidant ainsi sa position au sommet de la scène musicale nationale.

Parmi les distinctions remportées figurent les prestigieux prix de Meilleur Artiste de l’Année, Meilleure Prestation, Meilleur EP, et Meilleur Featuring. Ces reconnaissances saluent son talent, son engagement et sa constance artistique, qui continuent de séduire ses fans à travers des projets audacieux et novateurs.

Cette soirée a été l’occasion pour <a href="https://www.metrodakar.net/clip-officiel-bm-jaay-frappe-fort-avec-nappe/">B.M. Jaay</a> de rappeler qu’il n’a plus rien à prouver. En 2024, son travail acharné et sa créativité lui ont permis de laisser une empreinte indélébile sur la scène hip-hop sénégalaise. Avec un concert prévu le 28 décembre 2024 au stade de Yoff, en hommage à la communauté Lebou, il continue de tisser un lien fort avec ses racines et son public.

Ces nouvelles récompenses viennent enrichir un palmarès déjà impressionnant, affirmant encore davantage son statut d’icône du rap galsen. B.M. Jaay incarne une inspiration pour la nouvelle génération d’artistes, prouvant qu’avec talent et détermination, les sommets peuvent être atteints.

<img class="alignnone wp-image-75455 size-full" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/fdgffd.png" alt="" width="720" height="501" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-75456" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/2hj-600x592.jpg" alt="" width="600" height="592" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-75457" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/ghh-469x600.jpg" alt="" width="469" height="600" />]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="720" height="501" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/fdgffd.png" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/fdgffd.png 720w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/fdgffd-600x418.png 600w" sizes="(max-width: 720px) 100vw, 720px" /></p>Lors de la prestigieuse cérémonie des Galsen Hip-Hop Awards, qui s’est déroulée le mercredi 18 décembre 2024 au Théâtre National Daniel Sorano, l’artiste B.M. Jaay a confirmé son statut de pilier incontournable du rap sénégalais. Originaire de Yoff, ce talentueux rappeur a raflé quatre trophées, consolidant ainsi sa position au sommet de la scène musicale nationale.

Parmi les distinctions remportées figurent les prestigieux prix de Meilleur Artiste de l’Année, Meilleure Prestation, Meilleur EP, et Meilleur Featuring. Ces reconnaissances saluent son talent, son engagement et sa constance artistique, qui continuent de séduire ses fans à travers des projets audacieux et novateurs.

Cette soirée a été l’occasion pour <a href="https://www.metrodakar.net/clip-officiel-bm-jaay-frappe-fort-avec-nappe/">B.M. Jaay</a> de rappeler qu’il n’a plus rien à prouver. En 2024, son travail acharné et sa créativité lui ont permis de laisser une empreinte indélébile sur la scène hip-hop sénégalaise. Avec un concert prévu le 28 décembre 2024 au stade de Yoff, en hommage à la communauté Lebou, il continue de tisser un lien fort avec ses racines et son public.

Ces nouvelles récompenses viennent enrichir un palmarès déjà impressionnant, affirmant encore davantage son statut d’icône du rap galsen. B.M. Jaay incarne une inspiration pour la nouvelle génération d’artistes, prouvant qu’avec talent et détermination, les sommets peuvent être atteints.

<img class="alignnone wp-image-75455 size-full" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/fdgffd.png" alt="" width="720" height="501" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-75456" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/2hj-600x592.jpg" alt="" width="600" height="592" /> <img class="alignnone size-medium wp-image-75457" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/12/ghh-469x600.jpg" alt="" width="469" height="600" />]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">75454</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Inattendue : Juan Branco attaque Diomaye et Sonko</title>
		<link>https://www.metrodakar.net/inattendue-juan-branco-attaque-diomaye-et-sonko/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[khadija]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Dec 2024 09:22:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[assirou Diomaye Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Juan Branco]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.metrodakar.net/?p=75445</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="2000" height="1000" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/04/juan-branco-enquete-sur-un-avocat-agite.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="Juan Branco" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/04/juan-branco-enquete-sur-un-avocat-agite.jpg 2000w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/04/juan-branco-enquete-sur-un-avocat-agite-600x300.jpg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/04/juan-branco-enquete-sur-un-avocat-agite-1024x512.jpg 1024w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/04/juan-branco-enquete-sur-un-avocat-agite-768x384.jpg 768w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/04/juan-branco-enquete-sur-un-avocat-agite-1536x768.jpg 1536w" sizes="(max-width: 2000px) 100vw, 2000px" /></p><p class="firstp">Dans une tribune acerbe, Juan Branco, avocat et jusque-là défenseur d’Ousmane Sonko, dresse un réquisitoire implacable contre le nouveau régime sénégalais incarné par Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko justement. À travers un post sur X, il a adressé une critique sévère des cérémonies de commémoration du massacre de Thiaroye, il dénonce la connivence persistante avec les représentants français, symboles d’une Françafrique qu’il accuse de renaître sous des formes paternalistes. Entre trahison des idéaux souverainistes et capitulation devant l’héritage colonial, Juan Branco soulève des interrogations profondes sur la mémoire, la souveraineté et la dignité nationale au Sénégal.</p>

<h3>In extenso, la tribune de Juan Branco :</h3>
J’ai vu, à la commémoration du massacre de Thiaroye, des corps blancs par palanquées, profitant des grâces et de la générosité de l’État sénégalais, invités au Radisson Blu sur ordre et aux frais de la Primature, sur décision d’un haut-fonctionnaire promu secrétaire général du gouvernement par le nouveau pouvoir, après avoir fait toute sa carrière au sein de la BCEAO, institution coloniale chargée de tirer la monnaie que ce même pouvoir avait promis de supprimer.

J’ai vu des tribunes garnies d’êtres de rapine, occupant sans grâce les estrades que le nouveau régime avait promis de nettoyer, tous frais payés, au nom du peuple sénégalais. Je n’ai vu aucun camarade.

La cérémonie d’investiture, peuplée de reliquats de la Françafrique, avait déjà saturé ses travées peuplées d’officiels, opérateurs économiques, confrères et politiciens français, venus d’un autre monde et bien décidés à demeurer. Honorant ceux-là même qui nous avaient voulus morts, éradiqués, j’ai vu le nouveau pouvoir sénégalais se tourner vers l’ancien monde, l’accueillir, le choyer. Pas un des nôtres à leurs côtés. Pas un être qui avait lutté.

J’ai également vu des responsables français de ce que l’on dit encore la gauche, chargés des pillages de demain, faux camarades n’ayant jamais pris le moindre risque, arpentant les salons dorés en promettant un renouveau toujours aussi paternaliste, trompant leurs interlocuteurs au nom de l’humanité, dignes héritiers de Ferry et Gambetta, colonisant en promettant égalité, liberté et fraternité.

Je les ai vus promettre la repentance pour Thiaroye, et ce faisant, mettre un pied en une terre qu’ils ne devraient pas avoir le droit de fouler. J’ai vu, au milieu d’eux, le représentant du Président de la République française qui, il y a à peine un an, tentait d’écraser dans le sang le peuple sénégalais. Invité d’honneur, en tribune présidentielle.

Comme si la France de Macron, qui a fait massacrer soixante manifestants et enfermer plus de mille militants au Sénégal après avoir éborgné son peuple, avait encore un quelconque mot à dire, une quelconque autorité. Comme si ce pouvoir détesté, honni en ses propres terres, était soudain devenu frère d’un nouveau régime qui avait promis de le dévaster.

J’ai pleuré.

Les tirailleurs symbolisèrent, par leur mort, la trahison d’un Empire français dont la capitale, en Afrique occidentale, était sénégalaise. Un empire qui, pour embrigader des Africains qualifiés « indigènes », avait promis liberté, égalité, fraternité. Un empire qui, pour ne pas tenir ses promesses, les ferait massacrer.

Le massacre des tirailleurs qui s’étaient engagés pour l’Empire français signa de façon définitive et irréversible la rupture de la fiction sur laquelle la colonisation reposait. Cette fiction qui avait permis à la France, après avoir esclavagisé leurs ancêtres pendant des siècles, de coloniser le peuple sénégalais, au nom de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.

Souillure morale.

L’assassinat des plus intégrés et fidèles sujets de l’Empire, ces tirailleurs coupables d’avoir cru en la parole, en les engagements de la République française, aurait dû rompre à jamais les fers imaginaires qui avaient tenu asservis des millions d’âmes et d’esprits. Les cadavres de ces tirailleurs formaient cette phrase à l’attention des peuples africains : <strong>ces êtres mentent.</strong> Il ne faut plus les croire, les écouter, mais les combattre et s’en émanciper.

Victimes d’un crime moral, leur mort en fit des antihéros, coupables d’avoir réclamé que les promesses d’un pouvoir qui maniait les mots comme le fouet deviennent réalité. Ils en sont morts, ces tirailleurs, de cette croyance. Leurs cadavres avisaient ainsi le monde, à l’égard de cette apparente beauté, néfaste et vénéneuse, que charriaient les paroles fécondées par notre Empire, conçues pour asservir et piller.

Par leur mort, ils nous prévenaient : <strong>croyez en ces êtres, entendez-les, et vous en mourrez.</strong>

Quatre-vingts ans plus tard, les autorités sénégalaises, plutôt que de s’en écarter et de les condamner, ont invité les héritiers de cet Empire à prononcer de nouveaux mots, de nouvelles reconnaissances, plutôt que de leur intimer silence, et s’en sont satisfaites !

Quelle victoire ! De nouveaux mots, pour de nouveaux asservissements !

Quelle victoire, pour que quatre-vingts ans après, on recherche encore des lettres, des discours, de ceux qui les ont utilisées pour soumettre et dévaster ! Ces mêmes lettres, ces mêmes discours, qui ont mené à la mort ceux qu’ils sont censés honorer ! Ils en veulent encore, encore et encore ! Et écartent ceux qui, fidèles au réel, se sont levés pour les aider !

J’ai eu honte, ce jour-là, pour des autorités qui se sont mises du côté de l’oppresseur, après avoir promis de nous en libérer.

Trahis par l’ordre qu’ils servaient, par leurs espoirs et leurs croyances, les tirailleurs nous avait averti à leurs corps défendant de ce que l’on périt de croire, plutôt que de lutter, ces êtres qui n’ont que l’intérêt et l’asservissement comme pensée.

Que le nouveau pouvoir sénégalais ait embaumé ses fils de discours de ceux qui les avaient tués m’échappe.
Qu’ils le fassent en invitant ceux qui au nom de ces mêmes idéaux, de cette même civilisation, il y a un an encore nous plaçaient sous le joug de leur mitraille, me dépasse.

Pensaient-ils acheté la bonté de la France, qui manoeuvre désormais au sein d FMI – comment auraient-ils cru qu’il en irait autrement – pour étouffer ces autorités qui ont cru qu’il y aurait encore quelque chose à négocier ?

Déjà à la cérémonie d’investiture se pressaient des députés macronistes, incarnations de la Françafrique. Déjà dans les jours qui suivaient, de supposés alliés se pressaient pour voler la victoire à leurs proches, promettre des relations réinaugurées, sur le logiciel paternaliste de la gauche française, qui des colonies ne s’est jamais émancipée.

il y a un an encore le pouvoir français s’assurait que des sénégalais massacrent d’autres sénégalais pour maintenir son emprise.

On les invite à revenir, à réinaugurer la danse macabre de ces ancêtres censément commémorés.

Il n’y avait qu’une façon de rendre hommage à ces êtres, afin que leur mémoire forme un socle partagé.

En rappelant que ce fut parce qu’ils crurent qu’ils furent assassinés.

Parce qu’ils attendirent des faiseurs de mort que leurs mots et leurs actes s’accordent.

Il n’y avait qu’une façon de commémorer les tirailleurs sénégalais: en rappelant que leur assassinat forme un socle émancipateur hantant la mémoire de tous les peuples.

Un socle qui affirme qu’il n’y a de liberté que dans la souveraineté.

Rechercher reconnaissance et réparation de la France, quatre-vingt ans après, c’est trahir leur mémoire.

Les souiller.

En répétant l’erreur qui les a condamnés.

C’est prétendre qu’il y eut un jour une légitimité quelconque en cet édifice monstrueux qui amena à la dépravation d’un peuple, le Français, et à l’exploitation d’un autre, le Sénégalais.

Jamais les autorités françaises n’auraient dû être invitées.

Jamais un quelconque des êtres qui participe à ce soi-disant travail mémoriel, en France, n’aurait dû être autorisé à fouler ce seul que leurs ancêtres ont ensanglanté.

La souveraineté et l’indépendance sont nos seuls parents, amants et descendants.

Les rêves que les Empires enfantent sont les maisons de nos maîtres.

Il y a un an, un citoyen naturalisé français mettait en jeu son corps pour soutenir un peuple qui voyait sa souveraineté menacée.

Lorsqu’on m’enleva, après vingt-cinq heures passées sur une pirogue défiant l’océan, dans un village de Mauritanie, à 100km de Nouakchott, avant de m’emmener au siège des services secrets mauritaniens, m’y cagouler, menotter, et me renvoyer auprès des fils les plus fiers du Sénégal, dans la prison de Rebeuss, je ressentis une immense fierté.

Celle d’avoir abandonné le discours en me plaçant, enfin, corps à corps, à égalité de ceux qui luttaient.

A leurs côtés.

Je n’eus, au cours de ces jours, de mots ni de regards pour un quelconque des serviteurs du pouvoir qui alors tuait et enfermait, refusant la cellule individuelle que l’on m’avait préparée, tremblant à l’unisson de mes frères enfermés, rugissant à leurs côtés lorsque je fus, pour la dernière fois, extrait de la prison, le poing serré et levé.

Nous qui étions en lutte contre la mort savions que notre courage nous consacrerait.

Nous fûmes libérés.

Jamais aurions-nous pensé qu’un an plus tard, une place d’honneur serait accordée au ministre d’un gouvernement qui faisait alors tuer et emprisonner nos proches pour maintenir sa tenaille sur ces terres, et nous rêvait à jamais enfermés.

Jamais n’aurions-nous cru que le vainqueur de cette lutte se rendrait à deux reprises auprès de son homologue français, souriant aux côtés de celui qui nous avait souhaités en une mort partagée.

Les chemins qu’embrassent mes pairs – qui ont désormais un peuple à défendre, diriger et aimer – les éloignent de ce pourquoi nous nous sommes engagés.

Qu’on ne manque cependant de l’oublier: le sang de nos pères nous oblige, et sa mémoire n’a de valeur que si elle nous empêche d’une nouvelle fois emprunter les chemins qui à l’abattoir les ont menés.

Que Dieu nous protège et nous guide, et qu’il ouvre à ces êtres que j’ai tant aimé, et pour lesquels j’aurais donné ma vie, si on me l’avait demandée, aux voies de la lumière de la liberté.

Car leur peuple a fait la fierté du monde, et ils portent désormais sur leurs épaules sa destinée.

Pensées.

Juan Branco]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="2000" height="1000" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/04/juan-branco-enquete-sur-un-avocat-agite.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="Juan Branco" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/04/juan-branco-enquete-sur-un-avocat-agite.jpg 2000w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/04/juan-branco-enquete-sur-un-avocat-agite-600x300.jpg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/04/juan-branco-enquete-sur-un-avocat-agite-1024x512.jpg 1024w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/04/juan-branco-enquete-sur-un-avocat-agite-768x384.jpg 768w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2024/04/juan-branco-enquete-sur-un-avocat-agite-1536x768.jpg 1536w" sizes="(max-width: 2000px) 100vw, 2000px" /></p><p class="firstp">Dans une tribune acerbe, Juan Branco, avocat et jusque-là défenseur d’Ousmane Sonko, dresse un réquisitoire implacable contre le nouveau régime sénégalais incarné par Bassirou Diomaye Faye et Ousmane Sonko justement. À travers un post sur X, il a adressé une critique sévère des cérémonies de commémoration du massacre de Thiaroye, il dénonce la connivence persistante avec les représentants français, symboles d’une Françafrique qu’il accuse de renaître sous des formes paternalistes. Entre trahison des idéaux souverainistes et capitulation devant l’héritage colonial, Juan Branco soulève des interrogations profondes sur la mémoire, la souveraineté et la dignité nationale au Sénégal.</p>

<h3>In extenso, la tribune de Juan Branco :</h3>
J’ai vu, à la commémoration du massacre de Thiaroye, des corps blancs par palanquées, profitant des grâces et de la générosité de l’État sénégalais, invités au Radisson Blu sur ordre et aux frais de la Primature, sur décision d’un haut-fonctionnaire promu secrétaire général du gouvernement par le nouveau pouvoir, après avoir fait toute sa carrière au sein de la BCEAO, institution coloniale chargée de tirer la monnaie que ce même pouvoir avait promis de supprimer.

J’ai vu des tribunes garnies d’êtres de rapine, occupant sans grâce les estrades que le nouveau régime avait promis de nettoyer, tous frais payés, au nom du peuple sénégalais. Je n’ai vu aucun camarade.

La cérémonie d’investiture, peuplée de reliquats de la Françafrique, avait déjà saturé ses travées peuplées d’officiels, opérateurs économiques, confrères et politiciens français, venus d’un autre monde et bien décidés à demeurer. Honorant ceux-là même qui nous avaient voulus morts, éradiqués, j’ai vu le nouveau pouvoir sénégalais se tourner vers l’ancien monde, l’accueillir, le choyer. Pas un des nôtres à leurs côtés. Pas un être qui avait lutté.

J’ai également vu des responsables français de ce que l’on dit encore la gauche, chargés des pillages de demain, faux camarades n’ayant jamais pris le moindre risque, arpentant les salons dorés en promettant un renouveau toujours aussi paternaliste, trompant leurs interlocuteurs au nom de l’humanité, dignes héritiers de Ferry et Gambetta, colonisant en promettant égalité, liberté et fraternité.

Je les ai vus promettre la repentance pour Thiaroye, et ce faisant, mettre un pied en une terre qu’ils ne devraient pas avoir le droit de fouler. J’ai vu, au milieu d’eux, le représentant du Président de la République française qui, il y a à peine un an, tentait d’écraser dans le sang le peuple sénégalais. Invité d’honneur, en tribune présidentielle.

Comme si la France de Macron, qui a fait massacrer soixante manifestants et enfermer plus de mille militants au Sénégal après avoir éborgné son peuple, avait encore un quelconque mot à dire, une quelconque autorité. Comme si ce pouvoir détesté, honni en ses propres terres, était soudain devenu frère d’un nouveau régime qui avait promis de le dévaster.

J’ai pleuré.

Les tirailleurs symbolisèrent, par leur mort, la trahison d’un Empire français dont la capitale, en Afrique occidentale, était sénégalaise. Un empire qui, pour embrigader des Africains qualifiés « indigènes », avait promis liberté, égalité, fraternité. Un empire qui, pour ne pas tenir ses promesses, les ferait massacrer.

Le massacre des tirailleurs qui s’étaient engagés pour l’Empire français signa de façon définitive et irréversible la rupture de la fiction sur laquelle la colonisation reposait. Cette fiction qui avait permis à la France, après avoir esclavagisé leurs ancêtres pendant des siècles, de coloniser le peuple sénégalais, au nom de la liberté, de l’égalité et de la fraternité.

Souillure morale.

L’assassinat des plus intégrés et fidèles sujets de l’Empire, ces tirailleurs coupables d’avoir cru en la parole, en les engagements de la République française, aurait dû rompre à jamais les fers imaginaires qui avaient tenu asservis des millions d’âmes et d’esprits. Les cadavres de ces tirailleurs formaient cette phrase à l’attention des peuples africains : <strong>ces êtres mentent.</strong> Il ne faut plus les croire, les écouter, mais les combattre et s’en émanciper.

Victimes d’un crime moral, leur mort en fit des antihéros, coupables d’avoir réclamé que les promesses d’un pouvoir qui maniait les mots comme le fouet deviennent réalité. Ils en sont morts, ces tirailleurs, de cette croyance. Leurs cadavres avisaient ainsi le monde, à l’égard de cette apparente beauté, néfaste et vénéneuse, que charriaient les paroles fécondées par notre Empire, conçues pour asservir et piller.

Par leur mort, ils nous prévenaient : <strong>croyez en ces êtres, entendez-les, et vous en mourrez.</strong>

Quatre-vingts ans plus tard, les autorités sénégalaises, plutôt que de s’en écarter et de les condamner, ont invité les héritiers de cet Empire à prononcer de nouveaux mots, de nouvelles reconnaissances, plutôt que de leur intimer silence, et s’en sont satisfaites !

Quelle victoire ! De nouveaux mots, pour de nouveaux asservissements !

Quelle victoire, pour que quatre-vingts ans après, on recherche encore des lettres, des discours, de ceux qui les ont utilisées pour soumettre et dévaster ! Ces mêmes lettres, ces mêmes discours, qui ont mené à la mort ceux qu’ils sont censés honorer ! Ils en veulent encore, encore et encore ! Et écartent ceux qui, fidèles au réel, se sont levés pour les aider !

J’ai eu honte, ce jour-là, pour des autorités qui se sont mises du côté de l’oppresseur, après avoir promis de nous en libérer.

Trahis par l’ordre qu’ils servaient, par leurs espoirs et leurs croyances, les tirailleurs nous avait averti à leurs corps défendant de ce que l’on périt de croire, plutôt que de lutter, ces êtres qui n’ont que l’intérêt et l’asservissement comme pensée.

Que le nouveau pouvoir sénégalais ait embaumé ses fils de discours de ceux qui les avaient tués m’échappe.
Qu’ils le fassent en invitant ceux qui au nom de ces mêmes idéaux, de cette même civilisation, il y a un an encore nous plaçaient sous le joug de leur mitraille, me dépasse.

Pensaient-ils acheté la bonté de la France, qui manoeuvre désormais au sein d FMI – comment auraient-ils cru qu’il en irait autrement – pour étouffer ces autorités qui ont cru qu’il y aurait encore quelque chose à négocier ?

Déjà à la cérémonie d’investiture se pressaient des députés macronistes, incarnations de la Françafrique. Déjà dans les jours qui suivaient, de supposés alliés se pressaient pour voler la victoire à leurs proches, promettre des relations réinaugurées, sur le logiciel paternaliste de la gauche française, qui des colonies ne s’est jamais émancipée.

il y a un an encore le pouvoir français s’assurait que des sénégalais massacrent d’autres sénégalais pour maintenir son emprise.

On les invite à revenir, à réinaugurer la danse macabre de ces ancêtres censément commémorés.

Il n’y avait qu’une façon de rendre hommage à ces êtres, afin que leur mémoire forme un socle partagé.

En rappelant que ce fut parce qu’ils crurent qu’ils furent assassinés.

Parce qu’ils attendirent des faiseurs de mort que leurs mots et leurs actes s’accordent.

Il n’y avait qu’une façon de commémorer les tirailleurs sénégalais: en rappelant que leur assassinat forme un socle émancipateur hantant la mémoire de tous les peuples.

Un socle qui affirme qu’il n’y a de liberté que dans la souveraineté.

Rechercher reconnaissance et réparation de la France, quatre-vingt ans après, c’est trahir leur mémoire.

Les souiller.

En répétant l’erreur qui les a condamnés.

C’est prétendre qu’il y eut un jour une légitimité quelconque en cet édifice monstrueux qui amena à la dépravation d’un peuple, le Français, et à l’exploitation d’un autre, le Sénégalais.

Jamais les autorités françaises n’auraient dû être invitées.

Jamais un quelconque des êtres qui participe à ce soi-disant travail mémoriel, en France, n’aurait dû être autorisé à fouler ce seul que leurs ancêtres ont ensanglanté.

La souveraineté et l’indépendance sont nos seuls parents, amants et descendants.

Les rêves que les Empires enfantent sont les maisons de nos maîtres.

Il y a un an, un citoyen naturalisé français mettait en jeu son corps pour soutenir un peuple qui voyait sa souveraineté menacée.

Lorsqu’on m’enleva, après vingt-cinq heures passées sur une pirogue défiant l’océan, dans un village de Mauritanie, à 100km de Nouakchott, avant de m’emmener au siège des services secrets mauritaniens, m’y cagouler, menotter, et me renvoyer auprès des fils les plus fiers du Sénégal, dans la prison de Rebeuss, je ressentis une immense fierté.

Celle d’avoir abandonné le discours en me plaçant, enfin, corps à corps, à égalité de ceux qui luttaient.

A leurs côtés.

Je n’eus, au cours de ces jours, de mots ni de regards pour un quelconque des serviteurs du pouvoir qui alors tuait et enfermait, refusant la cellule individuelle que l’on m’avait préparée, tremblant à l’unisson de mes frères enfermés, rugissant à leurs côtés lorsque je fus, pour la dernière fois, extrait de la prison, le poing serré et levé.

Nous qui étions en lutte contre la mort savions que notre courage nous consacrerait.

Nous fûmes libérés.

Jamais aurions-nous pensé qu’un an plus tard, une place d’honneur serait accordée au ministre d’un gouvernement qui faisait alors tuer et emprisonner nos proches pour maintenir sa tenaille sur ces terres, et nous rêvait à jamais enfermés.

Jamais n’aurions-nous cru que le vainqueur de cette lutte se rendrait à deux reprises auprès de son homologue français, souriant aux côtés de celui qui nous avait souhaités en une mort partagée.

Les chemins qu’embrassent mes pairs – qui ont désormais un peuple à défendre, diriger et aimer – les éloignent de ce pourquoi nous nous sommes engagés.

Qu’on ne manque cependant de l’oublier: le sang de nos pères nous oblige, et sa mémoire n’a de valeur que si elle nous empêche d’une nouvelle fois emprunter les chemins qui à l’abattoir les ont menés.

Que Dieu nous protège et nous guide, et qu’il ouvre à ces êtres que j’ai tant aimé, et pour lesquels j’aurais donné ma vie, si on me l’avait demandée, aux voies de la lumière de la liberté.

Car leur peuple a fait la fierté du monde, et ils portent désormais sur leurs épaules sa destinée.

Pensées.

Juan Branco]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">75445</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Le post du média Jeune Afrique sur Ousmane Sonko crée la polémique</title>
		<link>https://www.metrodakar.net/le-post-du-media-jeune-afrique-sur-ousmane-sonko-cree-la-polemique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[khadija]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Dec 2024 10:38:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Jeune Afrique]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.metrodakar.net/?p=75291</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="664" height="443" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/08/e6961be_1659080264485-000-32c66bk.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/08/e6961be_1659080264485-000-32c66bk.jpg 664w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/08/e6961be_1659080264485-000-32c66bk-600x400.jpg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/08/e6961be_1659080264485-000-32c66bk-150x100.jpg 150w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/08/e6961be_1659080264485-000-32c66bk-450x300.jpg 450w" sizes="(max-width: 664px) 100vw, 664px" /></p>Dans une récente publication sur Facebook, <strong>Jeune Afrique</strong> a mis en lumière un article intitulé <em>« Sénégal : Ousmane Sonko a-t-il fait cavalier seul sur la question de la dette ? »</em>. Cette analyse critique la posture économique du Premier ministre sénégalais, notamment son rapport avec les bailleurs internationaux. Cependant, l'article a déclenché une vague d'indignation parmi les internautes sénégalais, qui y voient une tentative de discréditer Ousmane Sonko, perçu par beaucoup comme un défenseur de la souveraineté nationale.

Les commentaires reflètent un rejet massif de ce qu’ils considèrent comme une attaque déguisée. Pour certains, <strong>Jeune Afrique</strong> serait un instrument au service d’agendas étrangers visant à maintenir l’Afrique sous influence.
<ul>
 	<li>Un internaute, se présentant sous le pseudonyme <em>J’aime ma Région Ziguinchor</em>, s’en prend violemment au média : <em>« Diviser pour régner, c’est fini. Nous avons des dirigeants qui se respectent. Votre petit préfet que vous manipuliez à votre guise n’est plus là. »</em></li>
 	<li>Dans le même élan, <em>Thiello Mansour</em> qualifie l'article de propagande : <em>« Jeune France, on a compris votre jeu, mais c’est peine perdue. Nous sommes une jeunesse consciente. Vive Dismay, vive Sonko, vive le Sénégal ! »</em></li>
</ul>
Ces réactions traduisent une profonde méfiance envers certains médias internationaux, perçus comme des relais d’intérêts colonialistes.

Pour les partisans de <a href="https://www.metrodakar.net/malick-gakou-ousmane-sonko-et-moi/">Sonko</a>, sa démarche illustre une volonté de rupture avec la dépendance aux puissances étrangères. Un internaute, <em>El Hadji Mbaye Niang</em>, résume cet élan de confiance :
<em>« Si tous les bailleurs nous boudent et que Sonko nous dit qu’il peut relever le défi sans eux, je le croirai. Ce qui nous lie à cet HOMME dont vous essayez de ternir l’image, c’est la CONFIANCE. »</em>

Ce sentiment semble partagé par de nombreux Sénégalais, qui voient dans le leadership de Sonko une opportunité de bâtir un modèle économique centré sur les intérêts nationaux.

Au-delà de l'article en question, certains internautes remettent en cause l'intégrité de <strong>Jeune Afrique</strong>. <em>Mouhamadou Gueye</em> évoque des enquêtes menées par <em>Mediapart</em> et <em>The Times</em> :
<em>« Ces enquêtes accusaient Jeune Afrique de pratiques de chantage, d’escroquerie et de manipulation éditoriale pour servir les intérêts de certains régimes africains. Cela en dit long sur leur rôle ambigu. »</em>

Cette critique alimente un scepticisme croissant quant à l’impartialité de ce média dans ses analyses sur l’Afrique.

Pour plusieurs Sénégalais, cet épisode reflète un basculement historique. <em>Aliou Ngom</em> affirme :
<em>« La France, on a compris votre jeu. Il faut vous ranger dans le partenariat “win-win”. Sinon, vous risquez de sombrer, car l’Afrique a compris. »</em>

Le soutien à Ousmane Sonko dépasse largement les frontières du Sénégal. Il incarne une aspiration collective à une Afrique souveraine, indépendante des injonctions extérieures. Les réactions vives suscitées par cet article traduisent une jeunesse africaine éveillée, exigeant respect et justice]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="664" height="443" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/08/e6961be_1659080264485-000-32c66bk.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/08/e6961be_1659080264485-000-32c66bk.jpg 664w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/08/e6961be_1659080264485-000-32c66bk-600x400.jpg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/08/e6961be_1659080264485-000-32c66bk-150x100.jpg 150w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/08/e6961be_1659080264485-000-32c66bk-450x300.jpg 450w" sizes="(max-width: 664px) 100vw, 664px" /></p>Dans une récente publication sur Facebook, <strong>Jeune Afrique</strong> a mis en lumière un article intitulé <em>« Sénégal : Ousmane Sonko a-t-il fait cavalier seul sur la question de la dette ? »</em>. Cette analyse critique la posture économique du Premier ministre sénégalais, notamment son rapport avec les bailleurs internationaux. Cependant, l'article a déclenché une vague d'indignation parmi les internautes sénégalais, qui y voient une tentative de discréditer Ousmane Sonko, perçu par beaucoup comme un défenseur de la souveraineté nationale.

Les commentaires reflètent un rejet massif de ce qu’ils considèrent comme une attaque déguisée. Pour certains, <strong>Jeune Afrique</strong> serait un instrument au service d’agendas étrangers visant à maintenir l’Afrique sous influence.
<ul>
 	<li>Un internaute, se présentant sous le pseudonyme <em>J’aime ma Région Ziguinchor</em>, s’en prend violemment au média : <em>« Diviser pour régner, c’est fini. Nous avons des dirigeants qui se respectent. Votre petit préfet que vous manipuliez à votre guise n’est plus là. »</em></li>
 	<li>Dans le même élan, <em>Thiello Mansour</em> qualifie l'article de propagande : <em>« Jeune France, on a compris votre jeu, mais c’est peine perdue. Nous sommes une jeunesse consciente. Vive Dismay, vive Sonko, vive le Sénégal ! »</em></li>
</ul>
Ces réactions traduisent une profonde méfiance envers certains médias internationaux, perçus comme des relais d’intérêts colonialistes.

Pour les partisans de <a href="https://www.metrodakar.net/malick-gakou-ousmane-sonko-et-moi/">Sonko</a>, sa démarche illustre une volonté de rupture avec la dépendance aux puissances étrangères. Un internaute, <em>El Hadji Mbaye Niang</em>, résume cet élan de confiance :
<em>« Si tous les bailleurs nous boudent et que Sonko nous dit qu’il peut relever le défi sans eux, je le croirai. Ce qui nous lie à cet HOMME dont vous essayez de ternir l’image, c’est la CONFIANCE. »</em>

Ce sentiment semble partagé par de nombreux Sénégalais, qui voient dans le leadership de Sonko une opportunité de bâtir un modèle économique centré sur les intérêts nationaux.

Au-delà de l'article en question, certains internautes remettent en cause l'intégrité de <strong>Jeune Afrique</strong>. <em>Mouhamadou Gueye</em> évoque des enquêtes menées par <em>Mediapart</em> et <em>The Times</em> :
<em>« Ces enquêtes accusaient Jeune Afrique de pratiques de chantage, d’escroquerie et de manipulation éditoriale pour servir les intérêts de certains régimes africains. Cela en dit long sur leur rôle ambigu. »</em>

Cette critique alimente un scepticisme croissant quant à l’impartialité de ce média dans ses analyses sur l’Afrique.

Pour plusieurs Sénégalais, cet épisode reflète un basculement historique. <em>Aliou Ngom</em> affirme :
<em>« La France, on a compris votre jeu. Il faut vous ranger dans le partenariat “win-win”. Sinon, vous risquez de sombrer, car l’Afrique a compris. »</em>

Le soutien à Ousmane Sonko dépasse largement les frontières du Sénégal. Il incarne une aspiration collective à une Afrique souveraine, indépendante des injonctions extérieures. Les réactions vives suscitées par cet article traduisent une jeunesse africaine éveillée, exigeant respect et justice]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">75291</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Sonko mobilise ses ministres et leur demande de n’inscrire dans le budget que les projets et programmes qui ont…</title>
		<link>https://www.metrodakar.net/sonko-mobilise-ses-ministres-et-leur-demande-de-ninscrire-dans-le-budget-que-les-projets-et-programmes-qui-ont/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[khadija]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 17:01:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualité]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Ousmane Sonko]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.metrodakar.net/?p=75283</guid>

					<description><![CDATA[<p><img width="696" height="464" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/11/ousmane-sonko-696x464-1.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/11/ousmane-sonko-696x464-1.jpg 696w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/11/ousmane-sonko-696x464-1-600x400.jpg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/11/ousmane-sonko-696x464-1-150x100.jpg 150w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/11/ousmane-sonko-696x464-1-450x300.jpg 450w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p>Lors du conseil des ministres du 11 décembre 2024, le Premier ministre Ousmane Sonko a présenté les grands axes qui structurent l'élaboration de la Loi de finances 2025. Il a mis en avant une gestion budgétaire axée sur la rationalisation des dépenses, qu'il s'agisse d'investissements ou de dépenses courantes, et sur l'augmentation des recettes. Cette dernière mesure s’appuie sur les constats des récents audits menés dans les différents secteurs publics.

Le <a href="https://www.metrodakar.net/malick-gakou-ousmane-sonko-et-moi/">Premier ministre</a> a exhorté les membres du gouvernement à intégrer cette nouvelle approche dans leur gestion. Elle repose sur des arbitrages rigoureux, avec un accent particulier sur les projets et programmes en cours d'exécution avancée et ayant des retombées économiques et sociales mesurables.

En ce qui concerne les débats budgétaires, bien que la nouvelle Assemblée nationale soit en place, aucune date précise n’a encore été fixée. Ces discussions devront néanmoins débuter sous peu pour garantir l’adoption du budget avant la fin de l’année 2024, conformément aux dispositions légales.

Cette réforme budgétaire marque une volonté de renforcer l’efficacité des finances publiques et de garantir une meilleure utilisation des ressources disponibles.]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img width="696" height="464" src="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/11/ousmane-sonko-696x464-1.jpg" class="attachment-full size-full wp-post-image" alt="" decoding="async" srcset="https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/11/ousmane-sonko-696x464-1.jpg 696w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/11/ousmane-sonko-696x464-1-600x400.jpg 600w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/11/ousmane-sonko-696x464-1-150x100.jpg 150w, https://www.metrodakar.net/wp-content/uploads/2022/11/ousmane-sonko-696x464-1-450x300.jpg 450w" sizes="(max-width: 696px) 100vw, 696px" /></p>Lors du conseil des ministres du 11 décembre 2024, le Premier ministre Ousmane Sonko a présenté les grands axes qui structurent l'élaboration de la Loi de finances 2025. Il a mis en avant une gestion budgétaire axée sur la rationalisation des dépenses, qu'il s'agisse d'investissements ou de dépenses courantes, et sur l'augmentation des recettes. Cette dernière mesure s’appuie sur les constats des récents audits menés dans les différents secteurs publics.

Le <a href="https://www.metrodakar.net/malick-gakou-ousmane-sonko-et-moi/">Premier ministre</a> a exhorté les membres du gouvernement à intégrer cette nouvelle approche dans leur gestion. Elle repose sur des arbitrages rigoureux, avec un accent particulier sur les projets et programmes en cours d'exécution avancée et ayant des retombées économiques et sociales mesurables.

En ce qui concerne les débats budgétaires, bien que la nouvelle Assemblée nationale soit en place, aucune date précise n’a encore été fixée. Ces discussions devront néanmoins débuter sous peu pour garantir l’adoption du budget avant la fin de l’année 2024, conformément aux dispositions légales.

Cette réforme budgétaire marque une volonté de renforcer l’efficacité des finances publiques et de garantir une meilleure utilisation des ressources disponibles.]]></content:encoded>
					
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">75283</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
