Une jeune femme expulsée d’une sale de gym car sa tenue perturbait trop les hommes

Il s’agit sans doute d’une des histoires les plus troublantes de la journée et elle nous vient d’Allemagne où une jeune femme d’une vingtaine d’années a été renvoyer du gym où elle avait l’habitude de s’entraîner parce que sa tenue perturbait trop les hommes.

C’est le site web d’informations et de divertissement Gentside qui rapporte l’histoire de Marnie, une jeune étudiante allemande de 22 ans. Le 22 janvier dernier, elle va connaitre une aventure qu’elle n’aurait jamais pensé vivre. En effet, elle va se faire renvoyer du gym où elle s’entraînait parce que sa tenue perturbait les hommes. Oui, vous avez bien lu. Pourtant, elle portait seulement un legging noir et un haut noir qui laissait entrevoir son nombril. Rien de vraiment très choquant et pourtant elle a été priée de quitter les lieux.

La jeune femme a décidé de raconter son histoire en publiant une photo d’elle avec sa fameuse tenue «perturbante» qu’elle a accompagnée du message suivant: «Je viens de me faire renvoyer du gym parce que mes vêtements étaient trop «révélateurs» (voir la photo) et perturbés les hommes qui s’entraînaient. Dans quel siècle vit-on déjà ? C’est tellement triste». On vous laisse juger par vous-même si sa tenue est indécente ou non.
Marnie ne s’attendait pas à ce que son tweet ait un aussi gros écho et pourtant son histoire a touché un grand nombre de personnes. Tout d’abord, il a reçu plus de 2 300 mentions «j’aime», a été retweeté plus de 420 fois, mais a surtout suscité plus de 1 100 commentaires. D’ailleurs, la plupart d’entre eux s’interrogent sur l’indécence supposée de cette tenue. Il est vrai qu’il n’y a rien de choquant dans cette tenue de sport. Pour ceux qui ont l’habitude d’aller au gym, vous pouvez croiser ce genre de tenues à chaque fois que vous y allez.

Gentside raconte que l’entraîneur, qui lui a prié de quitter les lieux, lui a expliqué que les hommes n’avaient pas le droit de porter des débardeurs et c’est notamment pour ça qu’elle a été renvoyée chez elle. Pourtant, elle affirme qu’à chaque fois qu’elle est allée s’entraîner, elle a vu des hommes avec des débardeurs. C’est ce qu’on appelle une justice à deux vitesses.