Face à la jeunesse sénégalaise à Diamniadio, le chef de l’Etat n’y va pas par quatre chemins pour exprimer son désarroi face aux récentes manifestations qui se sont soldées par quatorze (14) morts, au lendemain de la convocation du député Ousmane Sonko dans une affaire de viol et menaces de mort sur la masseuse Adji Sarr.

“Il ne faut pas qu’on croit un seul instant que l’Etat est faible”

“Vous savez chers jeunes, ce qui s’est passé récemment dans notre pays, si le Sénégal n’était pas une grande démocratie, croyez-moi le bilan aurait été catastrophique. Il n’est pas possible dans un pays de se réveiller de tout détruire, de tout allumer comme ça sans conséquence. Quels que démocrates que nous soyons, il y a des limites que tout le monde doit respecter. Il ne faut pas qu’on croit un seul instant que l’Etat est faible. Ce serait une grave erreur”, a dit le chef de l’Etat, en marge du Conseil présidentiel sur l’emploi et l’insertion socio-économique des jeunes, tenu ce jeudi 22 avril.

Et d’ajouter : “Donc les valeurs civiques, nous devons les respecter. C’est comme ça qu’on pourra vous accompagner, vous aider. Ce n’est pas en vous faisant miroiter des chimères qu’on vous sortira de la pauvreté. Et qui vous le dit, vous trompe. la solution, c’est ce que nous sommes en train de faire. Vous l’avez vu, c’est du concret. Donc travaillons pour la restauration des valeurs patriotiques.”

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