Le leader de Pastef, Ousmane Sonko, avait diagnostiqué les maux qui gangrènent les universités sénégalaises et engendrent la violence notée dans ces temples du savoir. Il réagissait ce vendredi 16 avril suite au décès de Ismaëla Gaoussou Diémé, qui a succombé à ses blessures suite à la bataille rangée entre les associations universitaires Kekendo et Ndeflengue. Dans un message publié sur sa page Facebook, Abdoulaye Diang, coordonnateur national du MEER national, répond avec “rigueur” au leader de Pastef. In extenso sa tribune.

“Ousmane Sonko ou la dialectique du faux divin”

Tout le monde savait qu’il allait parler, mais qu’il allait le faire pour dire encore des balivernes et des babioles. On connait tous sa méthode favorite qui est celle de faire focus sur l’actualité, parfois banale, pour offrir à sa langue empestée quelque chose à se délier sur des sujets qu’il ne maitrise pas.
L’art le plus facile pour un intellectuel malhonnête, c’est en réalité le dénigrement, l’affabulation et la manipulation.
Aujourd’hui, tous les Sénégalais honnêtes, ceux qui ont connu les Universités sénégalaises en 2012, et au regard de ce qu’elles sont devenues en cette année 2021, savent nettement que des avancées notables se font et les choses sautent à l’œil nu.

D’abord sur le plan des infrastructures, du logement et de l’aménagement, l’université de Dakar, la vitrine de l’enseignement supérieur au Sénégal, a changé de visage sous le magistère du Président Macky Sall, que l’on le concède parce qu’on le sait ou qu’on le nie parce qu’on est atteint de cécité intellectuelle gravissime. Partout nous avons vu, dans le campus social, pousser de nouveaux pavillons qui répondent tous aux normes standards que nos étudiants n’envient à aucun autre pays en Afrique de l’Ouest.

L’Ucad est devenue, en plus d’un bon lieu de quête du savoir, un cadre verdoyant et vivable offrant des espaces de repos et de loisirs après les heures d’études. Beaucoup ne reconnaitront pas cette université tellement elle a changé de visage.
Sur le plan social, jamais un étudiant n’a été aussi bien traité.
En 2012, à son arrivée au pouvoir, le président Macky SALL a trouvé un rapport de la protection civile sur l’état de 5 pavillons de l’ucad (I, H, F, G, N et B2, d’une capacité d’accueil totale de 1495 lits. Les conclusions de ce rapport de la protection civile qui dataient pourtant de 2010 faisaient apparaître de graves dangers sur la vie des étudiants résidents dans ces pavillons. C’est pourquoi le président Macky SALL, considérant que la vie, ne serait-ce que d’un étudiant, a plus de valeur que l’ensemble de ces pavillons avait ordonné la démolition desdits pavillons et la construction en urgence d’autres plus modernes. Ainsi en 2015, le président a inauguré 3 pavillons d’une capacité de 1044 lits. Il est revenu à l’ucad en 2018 pour inaugurer encore 6 pavillons d’une capacité 4002 lits. Soit au total une capacité de plus de 5000 lits. Ce qui a permis de doubler lors de son septennat la capacité d’accueil de l’ucad. Il ne s’est pas arrêté là parce que ces pavillons sont suivis par un autre programme de construction de plus de 10 000 lits en phase d’exécution avancée et constatable dans le grand campus de l’ucad et à la cité claudel.
En outre, le 28 Mai 2018, au sortir d’une audience accordée aux étudiants, le Président Macky SALL avait pris des mesures historiques pour améliorer les conditions sociales des étudiantes et étudiants.

A cet effet, il avait procédé à la construction de nouveaux restaurants et augmenté les capacités des restaurants des universités de Ziguinchor, de Bambey et de Saint-Louis ;
• Assainissement et eau potable suffisante dans tous les campus notamment UGB, UT et UASZ ;
• Réduction du prix des tickets du petit-déjeuner à 50 F et des autres repas à 100 F.
• Augmentation de l’aide sociale de 60.000 à 100.000 F par an;
• Augmentation de la demi-bourse de 18.000 à 20.000 F, de la bourse entière de 36.000 à 40.000 F et de bourse de 3e cycle de 60.000 à 65.000 F
• Augmentation des capacités d’hébergement de toutes les universités.
En outre, il est indéniable que le président Macky SALL a considérablement élargi la carte universitaire avec la création de l’université Elhadji Ibrahima Niass du Sine Saloum, couvrant les régions de kaolack, Fatick et Kaffrine; Amadou Makhtar Mbow de Diamniadio. Sans compter l’université virtuelle du Sénégal ainsi que le réseau des ISEP (instituts supérieurs d’études professionnelles) dont ceux de Diamniadio, Thies et Matam sont entrain de faire leur preuve.

Si Ousmane Sonko, ne sait pas que l’Etat a fait tous ces efforts en un temps record, pendant que ces prouesses se poursuivent partout au Sénégal, c’est que véritablement il refuse de sortir de son esprit sordide, l’image d’antan qu’il garde naïvement et gauchement dans son esprit de mauvais vielleur des salons. Mais nous lui accordons notre indulgence parce que notre Tartuffe vit un traumatisme suite à un massage à 4 mains, selon sa préférence, qui a finit de le mettre au KO. Voilà pourquoi, il a manqué d’inspiration, après ses critiques d’une légèreté indigne d’un intellectuel, pour nous dire quel est son programme pour l’enseignement supérieur.

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