L’affaire “Sweet Beauté” continue toujours de provoquer des réactions. La dernière en date est celle de Fadel Barro.

Dans un entretien accordé à “Source A” de ce mercredi, le coordonnateur de la Plateforme de protection des lanceurs d’alerte en Afrique (Plaaf), Adji Sarr, reste une victime dans cette affaire. Il soutient que si c’est un complot de l’Etat contre Ousmane Sonko, Adji Sarr est une victime qui est entre les mains de ses bourreaux qui ne sont autres que certains gens de l’actuel gouvernement du Sénégal.

“Si ce n’est pas un complot, elle aussi une victime, car elle est aujourd’hui regardée comme l’opprobre de ce peuple pour une fille qui n’a que 20 ans, pour une fille qui n’a pas eu l’enfance et les parents que nous avons connus. Pour moi, la question que nous devons nous poser, c’est celle de savoir comment la société traite ses propres filles, ses propres enfants. Ce sont les bonnes questions qu’il faut se poser au lieu d’être dans l’émotion. Et cela est véhiculé par la presse qui doit aussi faire son mea culpa”, a-t-il commenté.

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