On ne peut pas parler d’insécurité, mais plutôt d’un sentiment d’insécurité développé par les populations, a déclaré Modou Diagne. Ces propos du directeur général adjoint de la police nationale font suite aux récentes affaires de meurtres dans le pays.

L’autorité qui fait confiance à ses hommes estime qu’on ne peut pas parler d’insécurité

dans le pays. «Je pense que les forces de défense sont en train de faire le travail. Il y a un maillage territorial qui est en train d’être fait et qui est poursuivi. Si vous regardez les statistiques que nous publions chaque année, vous verrez qu’il y a une lutte contre l’insécurité. Ce n’est pas une insécurité. Peut-être, c’est un sentiment. Les forces de sécurité, notamment la police est présente et fait de son mieux pour que les populations se sentent encore plus en sécurité », a déclaré M Diagne en marge de l’inauguration de deux salles à l’école nationale de police.

S’exprimant sur le meurtre de la jeune étudiante congolaise, Lotaly Mollet, tuée dans la nuit du mercredi aux Hlm Grand-Yoff, le directeur général adjoint de la police nationale a tenu à rappeler l’auteur présumé du crime a été appréhendé. « L’enquête suit son cours », conclu-t-il, comme le rapporte nos confrères SENEGO.

Un nouveau meurtre qui vient s’ajouter à celui de Khady Badiane Diack, une jeune fille de 25 ans a été retrouvée morte au quartier Bagdad de Louga, qui bien avant elle, un bébé de 3 mois répondant du nom de Khady Dieng a été aussi repêché d’une fosse septique à Guinaw Rails dans la même ville.

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