Report des élections : les premiers mots de Macky Sall : « Je ne veux pas laisser derrière moi… »

Macky Sall
A handout photo distributed by the Senegalese Presidential Press Office shows Senegalese President Macky Sall preparing to a televised speech, on February 16, 2016 in Dakar. Sall said on February 16, 2016 the country's top court had rejected his proposal to cut his current presidential term by two years to five. Sall had proposed 15 reforms in all, including limiting presidential terms to two mandates and expanding the powers of the national assembly and the constitutional council. - RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / SENEGAL PRESIDENTIAL PRESS OFFICE" - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS / AFP / SENEGAL PRESIDENTIAL PRESS OFFICE / HO / RESTRICTED TO EDITORIAL USE - MANDATORY CREDIT "AFP PHOTO / SENEGAL PRESIDENTIAL PRESS OFFICE" - NO MARKETING NO ADVERTISING CAMPAIGNS - DISTRIBUTED AS A SERVICE TO CLIENTS

Dans un entretien avec le média américain Associated Press (AP), le Président Macky Sall a brisé le silence. 

Le président Macky Sall a défendu sa décision de reporter l’élection présidentielle dans un entretien accordé à AP vendredi, alors que des manifestations ont éclaté à travers le pays vendredi, causant un décès à Saint-Louis.

Dans sa première interview depuis l’annonce du report, M. Sall a rejeté les affirmations selon lesquelles la décision était contraire à la constitution et qu’il avait provoqué une crise constitutionnelle, affirmant que le pays avait besoin de plus de temps pour résoudre les controverses concernant la disqualification de certains candidats et un conflit entre les pouvoirs judiciaire et législatif.

Récemment, le chef de l’État a catégoriquement nié vouloir s’accrocher au pouvoir. Il a affirmé : «Je ne cherche absolument rien sauf à laisser un pays en paix et en stabilité. Je suis complètement prêt à passer le relais. J’ai toujours été programmé pour cela.»

Cependant, il a également exprimé sa préoccupation pour l’avenir du pays, déclarant : «Je ne veux pas laisser derrière moi un pays qui plongera immédiatement dans de grandes difficultés.» Il a appelé à des discussions inclusives avant les élections, dans l’espoir de créer des conditions favorables à la paix et à la stabilité.

En résumé, le chef de l’État se dit prêt à céder le pouvoir, mais insiste sur l’importance d’un processus pacifique et inclusif pour assurer la stabilité du pays.

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