Les manifestations survenues au Liban avec des équipements françaises ont été violemment réprimées par Amnesty International. Dans une déclaration faite ce 28 janvier, l’ONG a demandé à la France de suspendre la vente de grenades lacrymogènes, balles en caoutchouc et autres lance-grenades. 

Les armes d’origine française à la portée des forces de l’ordre libanaises…

D’après Amnesty International, ce n’est pas la première fois que les forces de l’ordre libanaises utilisent des équipements français pour, « commettre de graves violations des droits humains« . Pour rappel en 2015, « des produits chimiques irritants comme les gaz lacrymogènes et des projectiles (…), ainsi que les lanceurs correspondants » avaient été utilisés pour mettre le holà lors des manifestations survenues pendant la crise des déchets.

Amnesty demande à la France à ce que les ventes d’armes soient suspendues

« Nous appelons la France à veiller à ce que les ventes soient suspendues jusqu’à ce que les autorités libanaises reconnaissent les atteintes commises par le passé » a sommé l’ONG. Et ce, jusqu’à ce qu’elles s’engagent également à les utiliser « conformément au droit international« .

METRODAKAR

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