La jeune masseuse Adji Sarr en a t-elle pas trop dit sur l’affaire qui l’oppose au leader de Pastef ? En tout cas, dans sa déclaration d’hier diffusée aux ondes de Leral Tv, l’accusatrice d’Ousmane Sonko a révélé les dessous d’une affaire dont la procédure suit toujours son cours. Or pour les parties qui sont concernées par un dossier en cours, elles ne devraient pas se livrer à fournir des détails à la presse. 

Les détails fournis par Adji Sarr

 

Adji Rabi Sarr, l’accusatrice d’Ousmane Sonko a paraît-il livré trop de détails concernant l’affaire des présumés vi*ls et menaces de m0rt. Dans sa déclaration diffusée hier, la jeune masseuse de 20 ans a révélé les conditions dans lesquelles le leader de Pastef l’aurait abordé et vi*lé à maintes reprises. A ces faits, s’ajoutent les menaces de m0rt qu’Ousmane Sonko formulait à son encontre. De l’avis d’Iba Barry Camara, juriste spécialisé en droit pénal, Adji Sarr en a trop dit. L’enseignant chercheur à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar estime que l’interdiction faite à Ousmane Sonko de parler publiquement sur l’affaire, doit être également  signifiée à la jeune masseuse.

 

« Le juge devra l’interpeller »

 

Pour Iba Barry Camara, « son attitude (Adji Sarr) est vraiment surprenante, parce qu’en vérité, on s’attendait à ce que les affaires se tassent et que l’on laisse le soin au juge de continuer son instruction. Mais même ce qu’elle a fait, je suis presque sûr, le juge devra l’interpeller pour lui faire un rappel à l’ordre, mais surtout par rapport à son avocat ».

METRODAKAR

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