Le dossier est traité au niveau du deuxième cabinet d’instruction, rapporte Source A qui donne l’information. Kabirou Mbodj avait intenté un règlement à l’amiable qui n’a pas eu une issue heureuse.
Il y a eu témoins. Deux filles étaient présentes au moment des faits. Il y a eu des analyses gynécologiques même des scellés.
La DIC voulait même arrêter Kabirou Mbodj mais le juge a décidé d’ordonner une prescription des faits.
Ce qui a entrainé une extinction de l’action publique au motif qu’aucun acte n’a été posé dans le dossier depuis trois ans.
Mais la partie civile a refusé de lâcher l’affaire et a saisi la Chambre d’accusation d’un recours pour contester cette ordonnance du juge d’instruction du deuxième cabinet Mamadou Léye, qui est le seul à n’avoir posé, depuis lors, aucun acte dans le dossier.
