L’Etat du Sénégal semble désormais excédé par les déclarations de manifestation. Il a décidé en conséquence de coffrer les activistes qui se rendent chez les autorités compétentes pour les informer de leur intention de manifester. Une pratique devenant de plus en plus récurrente qui a alerté les activistes qui n’ont pas manqué de décrier une restriction de la liberté fondamentale de manifester.

L’Etat semble avoir trouvé un nouveau moyen de contrer les contestataires invétérés. Son astuce, cueillir et coffrer les activistes qui rejoignent les locaux des autorités compétentes pour déposer des lettres d’information de manifestation. Une entorse flagrante à la liberté de manifester que le mouvement Frapp a tenu dénoncer auprès des médias sénégalais.

La liberté de manifester est un droit fondamental consacré par la constitution du Sénégal. Les citoyens ne sont tenus que par un devoir d’information de l’autorité mais aucunement, ils sont tenus de lui en demander l’autorisation. Cet état de fait semble être méconnu ou alors, sciemment foulé du pied par l’autorité sénégalaise. Une situation qui ne semble pas réjouir les grands défenseurs des droits de l’homme dont Frapp.

METRODAKAR

 

 

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